Antoine Mournes

Mes premières ambitions, à l'âge d'une dizaine d'années, était d'écrire des histoires à la manière des J'aime Lire que je dévorais jusqu'en CM2. J'en dessinais la couverture et les reliais pour faire comme les vrais. Puis la passion du théâtre pour m'oublier, être un autre. Durant ses 7 années de pratique dans diverses troupes amateurs, je commence des études d'Arts du Spectacle qui débouche sur une passion pour le cinéma, et un master, en poche. Puis, la nécessité d'écrire se décline sur les séries que je dévore. Depuis Dawson et L’Hôpital et ses fantômes de Lars Von Trier sur Arte avec qui j'ai découvert un de mes genres ciné préférés, l'horreur, le bilan est lourd, très lourd au point d'avoir du mal à établir un TOP 3 fixe. Aujourd'hui, c'est Brooklyn Nine Nine, Master of Sex et Vikings, demain ? Mais une chose est sûre, je vénère Hitchcock et fuis GoT, True Detective et Star Wars. L'effet de masse m'est assez répulsif en général. Les histoires se sont multipliées, diversifiées, imaginées ou sur papier. Des courts métrages, un projet de série télévisée, des nouvelles, un roman, d'autres longs métrages et toujours plus de critiques..?

Series Mania 2016 : The Kettering Incident

Tourné dans un paysage gothique, à l’esthétique Top of the Lake, The Kettering Incident est une série nordique aux allures lynchéennes...

Séries Mania 2016 : Video Library, London Spy

Au programme de cette journée, l'ovni Lola Upside Down, un libre accès à la Video Library pour récupérer le retard de visionnage et London Spy, un thriller paranoïaque sur fond d'amour homosexuel.

Séries Mania 2016 : The Five d’Harlan Coben

Malgré une amère et persistante impression de déjà vu, The Five ressuscite le club des 5 pour une énième disparition d'enfant.

Séries Mania 2016: Series Rebellion et Thirteen

Au programme de la journée 2 de Séries Mania : la naissance de l’Irlande et l'adolescence kidnappée avec les séries Rebellion du scénariste à l'origine de la mini-série Charlie) et Thirteen créée par Marnie Dickens et diffusée sur BBC Three

Series Mania 2016 : journée d’ouverture

Pour sa 7ème année consécutive, le Forum des Images est the place to be en matière de sériphilie.

Tout de suite, maintenant, un film de Pascal Bonitzer : Critique

Aucune dimension de conte, si ce n'est rêvée et intellectualisée, à ce septième long métrage. Si Cherchez Hortense et Le Grand Alibi atteignait un relatif cœur de cible par une certaine connivence avec le public grâce notamment aux dialogues bien pensés, Tout de suite, maintenant s'enorgueillit de résoudre le puzzle existentiel, entre ambition professionnelle et sentiment amoureux, par trop d'abstractions et une mauvaise direction d'acteurs.

Demolition, un film de Jean-Marc Vallée : Critique

Plus qu'un appel aux armes, aux pioches, aux consciences, Jean-Marc Vallée dessine subrepticement les contours urbains d'une fable moderne indie folk pop. [...] Simple et efficace, aérienne et pédestre à la fois, la ballade existentielle que nous propose Jean-Marc Vallée s'accompagne, comme nécessairement, d'un regard tendre sur l'orientation sexuelle, sur la découverte de soi, ses possibilités.

How To Get Away With Murder saison 2, une série de Peter Nowalk : Critique

La principale force d'une saison supplémentaire est de savoir exploiter subtilement les dénouements (ou non) de ses arcs narratifs précédents pour en créer de nouveaux plus forts encore.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

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