Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
La ressortie en DVD et blu-ray de "Mississippi Burning" est l'occasion de découvrir un nouveau master Haute Définition, mais aussi de se pencher à nouveau sur la lucidité dont fait preuve Alan Parker quant aux tensions raciales dans le sud des États-Unis.
Quelle œuvre représente mieux Alejandro Jodorowsky et Mœbius que "L'Incal" ? Chorale, inventive, multidimensionnelle et dystopique, cette série culte et haletante place le détective John Difool en butte à des menaces d'ampleur biblique.
Les éditions La Découverte republient un ouvrage didactique : "Une brève histoire des crises financières", de Christian Chavagneux, éditorialiste à Alternatives économiques, revient sur les grands épisodes de krach économique. Avec un souci de pédagogie et de mémoire.
Après les récents dictionnaires du péplum et du cinéma italien, les éditions Vendémiaire renouent avec le septième art – mais aussi le cinquième. Dans une encyclopédique "Anthologie des dystopies", le journaliste et romancier Jean-Pierre Andrevon revient sur « les mondes indésirables de la littérature et du cinéma ».
Membre du Cercle des économistes et professeur associé à l'université Paris-Dauphine, Anton Brender publie aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères », une étude compendieuse sur les liens, évolutifs, entre le capitalisme et le progrès social.
Elephant Films fait la part belle à Douglas Sirk, puisque la collection de l'éditeur s'enrichit à la fois de "No Room For The Groom", "Qui a donc vu ma belle ?" et "La séductrice aux cheveux rouges". Des contes moraux où l'argent et/ou la tolérance occupent une place de choix.
Le "Nosferatu" de Friedrich W. Murnau, sorti en 1922, constitue la première adaptation conservée du roman de Bram Stoker. Un remake daté de 1979, "Nosferatu, fantôme de la nuit", sera ensuite réalisé par Werner Herzog. C'est ainsi que Max Schreck et Klaus Kinski vont s'opposer, à deux, à une nuée de Dracula campés par Bela Lugosi, Christopher Lee ou encore Peter Fonda. Les représentations du comte dans ces films vont tellement varier qu'il nous semblait intéressant, dans le cadre d'un cycle dédié aux vampires, de les analyser, avec pour principal outil, au-delà des films, un essai d'Olivier Smolders intitulé "Nosferatu contre Dracula".
Passionnant et parfaitement rythmé, ce nouvel album des Tortues Ninja clôt de belle manière la rivalité qui opposait depuis toujours Shredder et Splinter. Ce neuvième tome questionne aussi l'héritage, la maîtrise des émotions primaires, l'honneur ou la famille.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.