Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Dans la collection « Cahiers libres », aux éditions La Découverte, paraît l'essai Sur les dents, du journaliste Olivier Cyran. Incisives, canines et molaires y apparaissent comme un marqueur social, dans leur dimension politique, mais aussi à travers la manière dont elles sont prises en charge par les professionnels de la santé.
Le second tome de Bitter Root paraît aux éditions HiComics. En liaison directe avec l'histoire américaine, il place des démons de plusieurs types sur la route de la famille Sangerye. Avec en toile de fond une réflexion sur le racisme et les ressentiments qu'il occasionne.
La collection « Le mot est faible » s'enrichit d'un nouveau titre consacré au journalisme. L'auteur, pigiste et documentariste Olivier Villepreux explore ce qui est censé en former l'essence. Il désigne aussi certains phénomènes mettant à mal ses principes fondamentaux.
Le scénariste et dessinateur français Boris Beuzelin publie aux éditions Glénat Peter Dillon : l'Énigme Lapérouse, un récit documenté ayant pour objet principal la disparition de deux frégates françaises en mission scientifique.
La journaliste d'investigation Hélène Constanty et l'auteur-dessinateur Thierry Chavant racontent les dessous de la Principauté monégasque à travers trois affaires retentissantes : l'assassinat d'Hélène Pastor, les mises en examen de Dmitri Rybolovlev et un chantier maritime des plus opaques.
Le scénariste Christophe Bec et le dessinateur Stevan Subic publient aux éditions Soleil une adaptation sombre et violente de Tarzan, le premier roman d'Edgar Rice Burroughs. Entre un mode de vie sauvage et une nature civilisée, un jeune orphelin élevé par des singes cherche à tracer sa voie...
À force d'abnégation, l'artiste et journaliste kurde Zehra Doğan a pu concevoir, dans la prison n°5 de Diyarbakir, le récit dessiné de l'envers des centres de détention turcs.
L'inspecteur général au Ministère de la Culture Philippe Chantepie et le chercheur au CNRS Thomas Paris publient aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères », l'opuscule Économie du cinéma, qui revient sur la manière dont se structurent les circuits de financement, de création et de diffusion des films.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.