Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Le journaliste Anthony Mansuy a passé un an dans la bulle conspirationniste. Il en tire un ouvrage, Les Dissidents, publié aux éditions Robert Laffont, et au sein duquel il revient abondamment sur les mécanismes à l'œuvre parmi les complotistes.
Les éditions Warum publient Père et fils, d'E.O. Plauen. L'album ne vaut pas seulement pour son humour, il constitue aussi un témoignage historique précieux sur la liberté d'expression et les mœurs dans l'Allemagne nazie.
Scénariste et dessinateur britannique, Darryl Cunningham publie aux éditions Delcourt l'album Poutine, l'ascension d'un dictateur, une biographie dessinée entendant lever le voile sur les déficits démocratiques d'un régime autoritaire et corrompu.
Les éditions La Boîte à bulles publient Souvenirs en cavale, de Gildas Chasseboeuf. Avec humanisme et sensibilité, l'auteur et dessinateur met en saillie « une vision parcellaire du milieu carcéral », restituée sur la base de témoignages, de croquis et de souvenirs relatés.
Le sociologue Nicolas Henckes et l'enseignant-chercheur à l'Université du Luxembourg Benoît Majerus publient Maladies mentales et sociétés XIXe-XXIe siècle aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères ». Revenant sur les rapports entre les maladies mentales et nos sociétés, l'opuscule fait état des connaissances historiques et sociologiques sur le sujet.
Les éditions Glénat publient Albert Londres doit disparaître, de Frédéric Kinder et Borris. Les deux bédéistes y mettent en vignettes la fin tragique d'un journaliste devenu légendaire, en imaginant un complot visant sa personne.
La collection « Caméras subjectives » des éditions Les Impressions nouvelles accueille l'excellent ouvrage collectif Modernités de Charlie Chaplin, placé sous la direction de José Moure et Claire Lebossé.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.