Antoine Delassus

J'ai une profonde admiration pour les sushis, James Bond, Leonardo DiCaprio, Apocalypse Now, Zodiac, les bons films et le ski. Pas forcément dans cet ordre. Et à ceux pouvant critiquer un certain amateurisme, je leur répondrais simplement que l'Arche de Noé a été fabriqué par des amateurs et le Titanic par des professionnels.

2015 : L’avènement du Blockbuster ?

Analyse de l'histoire des Blockbusters, un genre soumis à une recette scénaristique particulière, une structure en trois actes, boîte de pandore ou bien un mal nécessaire à la survie du 7ème art ?

Rétro Burton : Alice au Pays des Merveilles, Critique

Dans le film Alice au Pays des Merveille, on retrouve un univers mortifère et quasi apocalyptique, baignée par une noirceur et un ton grisâtre, personnages véhiculant une part de folie délirante..

Critique : Hacker, un film de Michael Mann

Un techno-thriller à l’ambition démesurée, sublimée par une mise en scène virtuose mais alourdie par un scénario quelque peu convenu !

Invincible de Angelina Jolie : Critique

Auréolé outre-Atlantique d’un retour autant critique que public dithyrambique, le plaçant derechef comme un solide concurrent aux Oscars, et ce malgré son absence manifeste aux Golden Globes...

Captives, un film de Atom Egoyan : Critique

Captives, un film à la fois non-linéaire, mélancolique, paisible et glaciale, la mise en scène oscillant constamment entre Prisoners pour sa radicalité et son absence notable de lumière ou autre source de réconfort, et Fargo, pour son décor enneigé et statique....

Le Juge, un film de David Dobkin : Critique

Le Juge dénote la petite santé du cinéma américain, qui fort d’une année loin d’être aussi réussie en terme financier, retourne à ses basiques en espérant réveiller la flamme de l’excellence made in 70’s

Interstellar, un film de Christopher Nolan : Critique

Dans une fascinante odyssée oscillant entre space-opera, film catastrophe, physique quantique et drame familial, Interstellar de Christopher Nolan (Inception, la trilogie Batman) est un film qui se vit...

Fury, un film de David Ayer : Critique

Ça commence par un mot. FURY, le nom du tank, le nom du film, taillé dans un rouge vif témoignant déjà du festival de violence, de rudesse et de saleté qui se prépare.

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Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

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Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

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Silent Friend : filmer la lumière, filmer le temps

Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.