Cannes 2018 : Si à l'applaudimètre, Capharnaüm a toutes ses chances de remporter la Palme d'Or ce soir, que vaut vraiment le quatrième long métrage de la libanaise Nadine Labaki ?
Cannes 2018 : Le dernier jour de cette 71ème édition du Festival de Cannes a sonné et la rédaction en a profité pour faire un classement des films vus toutes sélections confondues. Avant que Cate Blanchett et son jury remettent ce soir la fameuse Palme d'Or, nos rédacteurs ont eux aussi décidé de faire leur palmomètre.
Cannes 208 : Après deux semaines de cinéma intensives, il est temps pour le Festival de Cannes de fermer ses portes et pour nos rédacteurs, d'élire les scènes les plus marquantes de cette quinzaine. De Climax à Burning en passant par Plaire, aimer et courir vite, voici les séquences qui ont attiré l'oeil de CinéSeries-Mag.
Concours No dormirás : Remporte ta place de cinéma de cette œuvre à l'ambiance étrange réalisé par le cinéaste uruguayen Gustavo Hernandez et surtout "N'oublie pas de bien dormir avant"...
Cannes 2018 : Avec Plaire, aimer et courir vite, Honoré s'attache à traiter du sida alors qu'il aurait pu faire une belle histoire. Il est regrettable pour ce cinéaste de cantonner l'homosexualité au sida quand on peut faire une histoire d'amour profonde.
L’année 2018 est une nouvelle fois riche en super-production sur grand écran. Parmi les quelques rares nouveautés sortant du lot, nous retrouvons des franchises qui se succèdent, et qui parfois se ressemblent, pour le meilleur comme pour le pire. Marcher sur un produit et un scénario qui a déjà rassemblé plusieurs millions de spectateurs dans les cinémas n’est pas toujours une super idée. À côté de cela, le recyclage peut aussi avoir du bon. Comme disait le célèbre chimiste Antoine Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Si cette citation s’applique avant tout dans l’évolution technologique ou de la médecine, elle apparaît toute aussi vraie dans le monde du cinéma, et les producteurs en abusent jusqu’à plus soif.
Cannes 2018 : La première grosse déception cannoise est dans la sélection de l'ACID. Il se passe quelque chose d'Anne Alix propose un road trop féminin peu enthousiasmant.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.