Mizoguchi esquisse à travers ce large portrait les dysfonctionnements criants de cette organisation communautaire. L’opposition entre les tenants de L’Ancien Régime Féodal et les partisans d’une ouverture moderne se ressent jusqu’à l’intérieur de ce huis-clos oppressant.
Le duo est classique, le policier chevronné solitaire et dur en la personne d'Ice Cube et le nain hystérique cabotinant comme une adolescente dans un concert des 1D, Kevin Hart. Tout les oppose mais à la fin, ils deviennent beaux-frères, ou presque...
L'histoire débute à Sofia, capitale du pays, où cet adolescent, frêle et chétif pratique l'auto-stop au bord d'une autoroute pour rejoindre une ville plus au nord. Apparaît alors cette gamine espiègle et peu farouche dont on ne sait trop quoi penser au premier abord.
On ne peut pas reprocher à Transformers 4 d'être ainsi ultra-formaté, et de suivre tous les codes du film d'action un peu décérébré que ses prédécesseurs ont aidé à élever au rang de modèle...
Homeland a forgé son identité dès son générique, qui en plus d’être une réussite esthétique, plante le décor en retraçant l’histoire moderne du terrorisme depuis les attentats du 11 septembre 2001 jusqu’à aujourd’hui.
Bad words : Pour un premier essai, c'est une belle réussite. La photographie est aussi sombre que l'humour noir qui imprègne chaque scène. Une comédie qui mérite une séance de rattrapage, un petit bijou d'humour...
Dans l'enfer des tropiques : Neuf ans après Band of Brothers, Steven Spielberg et Tom Hanks produisent une nouvelle minisérie pour HBO. Le format est le même avec 10 épisodes pour une seule saison, mais on va suivre 3 personnages différents dans 3 corps de marines dans la même guerre, au lieu d'une unique compagnie.
Fonctionnant sur un rythme frénétique particulièrement envoûtant et proposant une lecture radicalement différente de ce à quoi l'on pouvait s'attendre, le réalisateur nous propose une oeuvre unique en son genre...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.