La rédaction LeMagduCiné

Blue Ruin – Critique du film

Les déchaînements de violence, très crus, laissent place à des moments de pure contemplation. De ce drame, il affleure parfois des moments de pure comédie noire.

Penny Dreadful : saison 1 – Critique de la série

Pour son premier essai à la télévision, John Logan s'est donc bien entouré, mais c'est sur son écriture que repose la réussite ou l’échec de Penny Dreadful, et le conteur semble avoir tendance à s'égarer. Rassembler les monstres sacrés du roman gothique n'est pas une idée nouvelle ..

Le Labyrinthe de Pan de Del Toro, un film de Guillermo Del Toro : Critique

Ancrer l'histoire, et ainsi donner plus d'impact aux délires de Del Toro. Pan! La force du film, c'est l'alchimie parfaite créée par son géniteur.

Ilo Ilo d’Anthony Chen : Critique du film

La simplicité est le maître mot du film Ilo Ilo. Il n'y a pas d'artifices, d'intrigues ou de situations rocambolesques. Anthony Chen nous raconte une tranche de vie dans une période de changements...

Orange is the New Black, saison 2 : Critique de la série

Orange is the New Black, c'est avant tout une incroyable palette de personnages (Taystee, Crazy Eyes, Poussey, Black Cindy...), étoffée et fort bien campée par des actrices comme Taylor Shilling aka Piper Chapman, qui tient le rôle principal.

La rue de la honte (Akasen chitai) : Critique du film

Mizoguchi esquisse à travers ce large portrait les dysfonctionnements criants de cette organisation communautaire. L’opposition entre les tenants de L’Ancien Régime Féodal et les partisans d’une ouverture moderne se ressent jusqu’à l’intérieur de ce huis-clos oppressant.

Mise à l’épreuve de Tim Story : Critique du film

Le duo est classique, le policier chevronné solitaire et dur en la personne d'Ice Cube et le nain hystérique cabotinant comme une adolescente dans un concert des 1D, Kevin Hart. Tout les oppose mais à la fin, ils deviennent beaux-frères, ou presque...

Avé de Konstantin Bojanov : Critique du film

L'histoire débute à Sofia, capitale du pays, où cet adolescent, frêle et chétif pratique l'auto-stop au bord d'une autoroute pour rejoindre une ville plus au nord. Apparaît alors cette gamine espiègle et peu farouche dont on ne sait trop quoi penser au premier abord.

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Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.