Les petites curiosités du cinéma – Anecdotes à déguster

Anecdotes hilarantes sur le cinéma

On se pose tous ces questions : mais pourquoi les films sortent le mercredi, pourquoi peut-on manger des pop-corn ?  Quelle est la différence entre les effets spéciaux et les effets visuels ? Pourquoi les fauteuils sont-ils rouges ?  Jean-Sébastien Leroux, grand amateur et professionnel du 7ème Art et fondateur de Kidiwi Studio, vous offre avec son livre Les petites curiosités du cinéma, quelques anecdotes amusantes et particulièrement divertissantes, sur le monde du cinéma. Un petit objet de curiosité, en effet, qui peut constituer un joli cadeau de Noël aux curieux et aux cinéphiles les plus avisés.

Un florilège d’anecdotes distrayantes sur l’univers de l’Entertainement. Au fait, saviez vous qu’Avant, le cinéma pouvait tuer ? Étonnant mais vrai, en raison de l’utilisation de nitrate de cellulose lors de la fabrication de pellicule (composant extrêmement inflammable) interdit en France depuis 1922, suite à une tragédie s’étant déroulée en 1887…

Inglourious Basterds – Cinema Massacre

Les petites curiosités du cinéma est un livre drôle, on y trouve des réponses sur les liens entre mafia et cinéma, sur le titre le plus long et la durée moyenne d’un film. Des réponses sur : Comment compte-t-on les entrées ? La plus vieille salle ? L’évolution du prix de la place ? Quels sont les titres de films pornographiques les plus drôles empruntés au 7è Art ? Les plus gros changements de poids pour interpréter un rôle ? Quel est le film le plus sanglant de tous les temps ? Quel est le film le plus cher ? Hollywood ou Bollywood ? Quel est le générique d’ouverture le plus long pour un film ? Quel est le générique de fin le plus long ? Certaines réponses se trouvent sur le site l’Express…

Quels sont les plus grosses erreurs dans les films ?  

Certaines erreurs nous font rire comme de voir une montre au poignet d’un soldat comme dans le film Gladiator, réalisé par Ridley Scott avec Russell Crowe, Joaquin Phoenix, dans Le Seigneur des Anneaux, Gandalf porte lui aussi une montre…

Qui n’a pas vu dans une scène, un anachronisme, une caméra ou encore des micros bien visibles… Dans le livre Les petites curiosités du cinéma, l’auteur a classé les films avec le plus de gaffes…

Des exemples à voir en passant votre souris sur les photos :

Le seigneur des anneaux : 173 fautes

Le Seigneur des Anneaux: le Retour du Roi (2003): 168 erreurs

En 142 sujets bien sentis, Jean-Sébastien Leroux nous entraîne dans son grand cinéma permanent : celui qui mêle sans avoir l’air d’y toucher, passion enfantine, érudition joyeuse et réflexions sur le 7e art.

Un petit système de fiches ingénieux pour éclairer les salles obscures, mais aussi nos lanternes!…

Les petites curiosités du cinéma, par Jean-Sébastien Leroux (ed. François Bourin), 156p., 16 euros.

curiosites-du-cinema-livre-cinema

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Englouti : le ventre de la mer

Avalé par un cachalot avec une heure d’oxygène, Austin Abrams livre un survival viscéral et bluffant, entre huis clos organique et décors palpitants. Dommage que des flashbacks trop bavards et un final lourdingue lui coupent le souffle, là où le film aurait pu rester en apnée jusqu’au bout.

Le Principe de Wellington : l’aveu en énigme

Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.

« Géographie du rap » : musique périphérique

Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.

« Atlas des années 1960 » : les sixties expliquées et illustrées

Cent cartes pour parcourir une décennie que la mémoire tend parfois à réduire à ses refrains et à ses couleurs. Avec cet "Atlas des années 1960", Gordon Kerr et l’illustratrice Claire Rollet font voisiner l’effervescence culturelle, les conquêtes sociales et les lignes de fracture qui traversent le monde.