Suicide Squad : Musique, tracklist de la Bande originale

Soundtrack du film Suicide Squad funky, fun et barjot

Écrit et réalisé par David Ayer Suicide Squad, l’un des blockbusters les plus attendus de l’été 2016 débarque dans les salles obscures sur une B.O démentiel à l’image de ses super-héros totalement barrés. Pour information, le réalisateur refait équipe avec le compositeur Steven Price, le musicien oscarisé pour Gravity.

Mettre dans le même film, « Bohemian Rhapsody » de Queen revisité par Panic ! At The Disco, « Fortunate Son » de Cleerdance Clearwater Revival, « Sympathy For The Devil » des Rolling Stone, « House of the Rising Sun » du groupe Animals et « Spirit In The Sky » de Norman Greenbaum est une sorte de record pour « Les pires super-héros de l’histoire », de la Task Force X, ou comme aime le dire Captain Boomerang, joué par Jai Courtney, la Suicide Squad !

Retrouvons l’Enchanteresse, Katana, Harley Quinn, Deadshot, Captain Boomerang, Rick Flagg, Killer Croc, Slipknot, El Diablo et le Joker sur fond d’opéra-rock.

Suicide Squat BO: musique éclectique à l’image des « pires méchants de l’univers DC Comics réunis dans un même film. » 

Suicide Squad:  Tracklist complète

1. Skrillex & Rick Ross – « Purple Lamborghini »
2. Lil Wayne, Wiz Khalifa & Imagine Dragons – « Sucker For Pain » (avec Logic, Ty Dolla $ign & X Ambassadors)
3. twenty one pilots – « Heathens »
4. Action Bronson & Dan Auerbach (des The Black Keys) – « Standing In The Rain » (feat. Mark Ronson)
5. Kehlani – « Gangsta »
6. Kevin Gates – « Know Better »
7. Lesley Gore – « You Don’t Own Me » (feat. G-Eazy)
8. Eminem – « Without Me »
9. Skylar Grey – « Wreak Havoc »
10. Grimes – « Medieval Warfare »
11. Panic! At The Disco – « Bohemian Rhapsody »
12. War – « Slippin’ Into Darknes »
13. Creedence Clearwater Revival – « Fortunate Sonpar »
14. ConfidentialMX – « I Started a Joke » (feat. Becky Hanson)
15. Etta James – « I’d Rather Go Blind »
16. The White Stripes – « Seven Nation Army »
17. Rae Sremmurd feat. Bobo Swae – « Over Here »
18. The Rolling Stones – « Sympathy For The Devil »
19. AC/DC – « Dirty Deeds Done Dirt Cheap »
20. Kanye West – « Black Skinhead »
21. Black Sabbath – « Paranoid »
22. The White Stripes – « Seven Nation Army »
23. Norman Greenbaum – « Spirit In The Sky »
24. K7 – « Come Baby Come »
25. « Symphony No. 3, Op. 36 « Symphony of Sorrowful Songs »: III. Lento – Cantabile semplice » — Henryk Górecki

Eminem, Lil Wayne, Wiz Khalifa, Skrillex, X Ambassadors…: Une tracklist mélangeant les univers musicaux  rap, rock, jazzy et hip hop

Bohemian Rhapsody de Queen repris par Panic! At The Disco

« SUCKER FOR PAIN » – Lil Wayne, Wiz Khalifa & Imagine Dragons w/ Logic & Ty Dolla $ign ft X Ambassadors

twenty one pilots: Heathens

« PURPLE LAMBORGHINI » – SKRILLEX & RICK ROSS

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=bX9CvhbfQgg

Action Bronson & Dan Auerbach (of The Black Keys) ft. Mark Ronson – “Standing In The Rain”

« WITHOUT ME » – EMINEM

«MEDIEVAL WARFARE » l’inédit de Grimes pour la BO de ‘Suicide Squad’

Écoutez ses Beats et riffs de guitares plutôt hardcore

«Seven Nation Army» The White Stripes

Creedence Clearwater Revival – Fortunate Son

Rae Sremmurd – Over Here ft. Bobo Swae

Etta James – I’d Rather Go Blind

https://www.youtube.com/watch?v=u9sq3ME0JHQ

WAR- SLIPPIN INTO DARKNESS

Black Sabbath – Paranoid

Spirit In The Sky Norman Greenbaum

The Rolling Stones – Sympathy For The Devil

The Animals – House of the Rising Sun

K7 « Come Baby Come »

https://www.youtube.com/watch?v=i5_uGeq4_jw

AC/DC – Dirty Deeds Done Dirt Cheap

Pour 2017 Suicide Squad 2 est d’ores et déjà dans les tuyaux…

Festival

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

Newsletter

À ne pas manquer

Vivaldi et moi : tutti per la musica

Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…

Voyage à deux : le désenchantement conjugal

Troisième collaboration entre Stanley Donen et Audrey Hepburn après "Drôle de frimousse" et "Charade", "Voyage à deux" suit un couple à différents moments de sa vie à travers un récit fragmenté. Le film fait de la mémoire amoureuse son véritable moteur narratif, entre instants de grâce et fissures plus discrètes.

« Michael » piétine son icône en moonwalk

Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.

Le Réveil de la Momie : ni morte ni réveillée

Lee Cronin tente de ramener la Momie à ses origines : un drame familial hanté par le deuil et la culpabilité. La promesse est tenue pendant près d'une heure, avant que "Le Réveil de la Momie" se perde dans ses propres ambitions contradictoires, incapable de choisir entre le drame viscéral qu'il voulait être et la mécanique Blumhouse qu'il ne pouvait s'empêcher de reproduire. Un rendez-vous manqué, pourtant généreux en ambitions, mais trop avare en courage.

Graham Swon — La parole comme territoire

Trois films, une carte blanche, et une même ligne de force : chez Graham Swon, la parole ne se contente pas d’accompagner l’image, elle la traverse, la déplace, parfois même la remplace. De la dérive poétique d’An Evening Song (for three voices) à l’expérience quasi hypnotique de The World Is Full of Secrets, en passant par l’étrangeté expressionniste de Careful, se dessine un cinéma où dire, c’est déjà faire advenir.

Nous l’Orchestre & Drunken Noodles : l’orchestre en fusion et le silence sensuel

Du souffle rauque d’un chef en transe, des cuivres qui frappent la poitrine et des archets qui grincent à quelques centimètres de l’oreille… jusqu’au silence moite d’un été new-yorkais où une note solitaire effleure deux corps qui se cherchent dans le vide.Cette semaine, deux approches radicalement différentes de la musique de film : l’une plonge au cœur de la matière symphonique vivante, l’autre caresse avec une sensualité retenue et fragmentée.

« Michael » : une bande originale qui refuse de réinterpréter le King of Pop

Dans Michael, Antoine Fuqua laisse les archives parler : les vrais enregistrements de « Don’t Stop ’Til You Get Enough », « Billie Jean », « Beat It » ou « Thriller » envahissent le film sans aucune modification. Une BO événement qui sort le 24 avril 2026 en même temps que le long-métrage.

BO 15 avril 2026 : Juste une illusion, Le Réveil de la Momie, Good Luck, Have Fun, Don’t Die

La musique de film a souvent pour mission d’accompagner le changement. Ces trois sorties du 15 avril lui demandent plutôt de l’incarner. Que ce soit le piano instable et multidirectionnel de Gogo Penguin dans l’intime comédie dramatique de Nakache et Toledano, les résonances graves et interminables de Stephen McKeon dans la relecture horrifique de La Momie, ou le chaos assumé et anti-numérique de Geoff Zanelli chez Gore Verbinski, chaque partition refuse l’illustration évidente pour devenir le moteur même de la métamorphose des personnages.