Rush – la BO – Musique de Hans Zimmer

Rush – Musique de Hans Zimmer

Hans Zimmer est un compositeur allemand de musiques de films, naturalisé américain, il connaît son plus gros succès commercial avec le film Gladiator de Ridley Scott.

Zimmer et le réalisateur Ron Howard ont d’abord travaillé ensemble sur Backdraft en 1991, Hans Zimmer retrouve Ron Howard après Anges et démons (2009), Frost/Nixon (2008), Da Vinci CddE (2006), en compagnie de Lorne Balfe sur le magnifique film Rush.

La musique de Rush, est rock, caractérisée par des cuivres, des solos pour guitares électriques, des sons de cuivres, des cordes et des synthétiseurs. Une musique impétueuse, intense parfaite pour une vie où vous risquez à chaque instant votre vie, et où l’adrénaline est le moteur. Le thème principale, 1976 est d’une rare beauté, vrombissement de moteurs mêlant violoncelles électriques obsédants et piano.

Rush : Rock Stars du monde sportif

Une musique représentant la vie de ses pilotes, Rock stars du monde sportif, du moins pour James Hunt, ce style très rock change pour devenir tragique dans (Nürburgring) et (Inferno), qui soulignent les scènes précédents et suivant l’horrible accident de Niki Lauda.

Dans  la partition « Lost but Won » l’album prend des accents lyriques, tandis que le final se termine sur un dernier rugissement de moteurs.

Dans le thème musical accompagnant Rush on entend la saveur des années 1970 saveur, des chansons rock et pop, excellentissime, surtout (I Hear You Knockin) par Dave Edmunds, (Gimme Some Lovin) par Steve Winwood, et (The Rocker) de Thin Lizzy.

Une BO qui se marie parfaitement à la Forumule 1, des sons authentiques, une composition bourrée d’action que je vous invite à écouter…

Musique composée et arrangée par Hans Zimmer. Musique additionnelle par Lorne Balfe, Bryce Jacobs et Jasha Klebe. Spectacles musicaux spéciaux Martin Tillman et Bryce Jacobs. Enregistré et mixé par Alan Myerson. Edité par Jack Dolman. Album réalisé par Hans Zimmer.

Extrait BO du film Rush

Liste des chansons

1. 1976
2. I Could Show You If You’d Like
3. I Hear You Knocking – Dave Edmunds (écrit par  Dave Bartholomew et Pearl King, interprété par Dave Edmunds)
4. Stopwatch
5. Into The Red
6. Budgie
7. Scuderia
8. Gimme Some Lovin – Steve Winwood (écrit par Steve Winwood, Spencer Davis et Muff Winwood, interprété par Steve Winwood)
9. Oysters in the Pits
10. 20%
11. Dyna-Mite – Mud (écrit par par Mike Chapman et Nicky Chinn, interprété par Mud)
12. Watkins Glen
13. Loose Cannon
14. The Rocker – Thin Lizzy ( écrit par Phil Lynott, Brian Downey et Eric Bell, interprété par Thin Lizzy)
15. Car Trouble
16. Gluck
17. Nurburgring
18. Inferno
19. Mount Fuji
20. For Love
21. Reign
22. Fame – David Bowie (écrit par David Bowie, Carlos Alomar and John Lennon, interprété par David Bowie)
23. Lost but Won
24. My Best Enemy

Festival

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

Newsletter

À ne pas manquer

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Englouti : le ventre de la mer

Avalé par un cachalot avec une heure d’oxygène, Austin Abrams livre un survival viscéral et bluffant, entre huis clos organique et décors palpitants. Dommage que des flashbacks trop bavards et un final lourdingue lui coupent le souffle, là où le film aurait pu rester en apnée jusqu’au bout.

Ni vue, ni connue : une figurante (trop) douée

Après l’échec relatif des "Cyclades", Marc Fitoussi retrouve une inspiration remarquable avec "Ni vue, ni connue", une comédie à la fois drôle, caustique et sensible. En confiant à Isabelle Huppert le rôle d’une figurante obstinée rêvant de décrocher enfin un véritable rôle, le réalisateur signe un contre-emploi aussi audacieux que pertinent. À travers le parcours semé d’humiliations de Corinne Maclou, le film explore avec finesse l’invisibilité de ceux qui peuplent les marges du spectacle. Entourée de comédiens et réalisateurs jouant leur propre rôle, la figurante tente inlassablement de se faire une place dans un univers dominé par les rapports de pouvoir et les réseaux. Si le scénario se montre parfois prévisible, ce défaut est largement compensé par la qualité des dialogues, l’acuité du regard porté sur le milieu artistique et l’autodérision permanente d’Isabelle Huppert. Marc Fitoussi brosse ainsi un portrait aussi drôle que cruel de la condition de figurant, sans jamais perdre de vue l’humanité de son personnage. Une excellente comédie qui conjugue intelligence, émotion et mordant.

Reefer Madness : C’est de la bonne !

Du jazz, des joints, des meurtres et des bigots en roue libre : Reefer Madness transforme la propagande antidrogue en comédie musicale complètement perchée. La prohibition n’a jamais été aussi funky !

La Bataille de Gaulle : pourquoi Antonin Baudry a confié son diptyque à deux compositeurs opposés

En confiant les deux volets de La Bataille de Gaulle à Volker Bertelmann puis à Théo Cascio, Antonin Baudry fait de son diptyque un objet musical rare, dont la rupture sonore éclaire aussi la réception critique.

La Baleine et le musicien, L’Illusion de Yakushima, Backrooms : trois compositeurs face à un destinataire qu’on n’attendait pas

Rone seul sur un catamaran au large de La Réunion, à attendre plusieurs jours avant de jouer ses premières notes pour une baleine à bosse. Koki Nakano qui compose ses 27 minutes de musique pour les deux heures de film de Naomi Kawase sur le don d'organe pédiatrique au Japon. Kane Parsons, vingt ans, qui co-compose la bande originale du plus gros succès de l'histoire d'A24, pour des espaces 3D vides hérités d'un mythe internet. Trois films sortis cette semaine, trois compositeurs face à un même geste : continuer à composer quand la garantie du destinataire est partie.

John Williams, David Holmes, Dupieux : trois musiques de films qui brouillent les pistes

Avec Disclosure Day, The Christophers et Le Vertige, John Williams, David Holmes et Franck Lascombes signent trois partitions où la musique ne dit plus seulement le film : elle déplace la question de l’auteur, de la signature et de l’identité sonore.