American Horror Story : Musique de la série

Musique en 3 saisons : Murder House, Asylum et Coven

Les séries doivent leurs succès à leurs scénarios, leurs acteurs, leur réalisation mais aussi à leurs ballades, leurs musiques, comme True detectiveAmerican Horror Story crée pour chaque saison une atmosphère sur un son brutal, flippant, presque malsain… Des émotions provoquées par une musique qui devient un personnage à part entière… Frissons, effrois, dégoût s’insinuent dans nos oreilles telle une danse macabre. Un son de sang empli de hurlements happe et entraîne dans un monde de torture, de sévices, de sadismes et de perversité en tout genre.

La série horrifique d’anthologie n’est pas seulement dérangeante et provocatrice ; Elle touche à des thèmes comme le passé esclavagiste de La Louisiane, la religion, la sorcellerie, l’inquisition, les démons, les aliens, les rites vaudous et autres légendes païennes comme celle du dieu Baphomet… Une musique gore, vertigineuse, inconfortable faisant écho à ce vaste univers glauque sublime l’horreur des images… Ce visuel diabolique baignant dans une musique inspirant la terreur se retrouve dans tous les génériques d’American Horror Story Murder House, Asylum, Coven…

American horror story : Murder house – Musique

https://www.youtube.com/watch?v=tVnDCmXVipY

 There’s So Much Pain Tate & Violet  – Artistes : Jake Bugg, Joy Division, Amy Winehouse

https://www.youtube.com/watch?v=zeoEDi2Jw0A

American Horror Story : Asylum – Musique Marilyn Manson – the nobodies 

American Horror Story : Musique Coven

House of the Rising Sun Lauren O’Connell

https://www.youtube.com/watch?v=ICqX2HjvMGY

 

Festival

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

Cannes 2026 : Ben’imana, le mur du silence

Premier film de Marie-Clémentine Dusabejambo, "Ben'Imana" aborde le pardon, la résilience et la transmission d'une douleur indicible au sein de la société rwandaise, profondément hantée par le génocide des Tutsis. Un drame rempli d'émotions, lauréat de la Caméra d'or, qui invite à s'unir dans l'humanisme au-delà des ethnies.

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Le Cuirassé Potemkine : cent ans de rage intacte

Cent ans après, "Le Cuirassé Potemkine" revient en salles avec une musique inédite signée Pet Shop Boys. Chef-d'œuvre du cinéma muet, le film d'Eisenstein n'a rien perdu de sa puissance subversive. La rage de ceux qu'on écrase n'a pas de date de péremption.

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Dans un centre pénitentiaire italien, Elisa Zanetti, condamnée pour le meurtre de sa sœur, entame des entretiens avec un criminologue qui ravivent un passé familial trouble. Entre huis clos oppressant, flashbacks maîtrisés et performances intenses, le film interroge la portée réelle d’un travail de reconstruction face à un crime irréparable.

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Trois films, trois compositeurs, trois façons radicales de ne plus seulement faire écouter la musique, mais de la faire habiter le spectateur : calibrer sa distance au monde, repousser ses frontières physiques, et synchroniser son pouls sur celui du film. Cette semaine, la bande-son cesse d’être un accompagnement. Elle devient une mesure précise du corps.