Festival de Deauville 2015 : Le palmarès

Deauville 2015 : 99 Homes grand vainqueur

La 41ème édition du festival du cinéma Américain de Deauville vient de dévoiler ses lauréats ! La soirée de gala s’est tenue, il y a quelques heures au centre international de Deauville pour la clôture. Du sommet de l’Everest à la frontière mexicaine, le festival a été riche en émotion. Voici le palmarès :

99 Homes de Ramin Bahrani a remporté le Grand Prix de la 41e édition du Festival de Deauville ce samedi soir. Avant de donner les diplômes, le président Benoit Jacquot a tenu à signaler à quel point son jury avait été surpris par la qualité de la sélection. « Nos récompenses sont forcément un peu injustes » a-t-il proclamé sur scène.

Le prix du jury a été attribué à Tangerine de Sean Baker tandis que le public a récompensé Dope de Rick Famuyiwa. Puis, les drames James White de Josh Mond a reçu le Prix de la révélation Cartier et pour finir, le Prix de la critique internationale revient à Krisha de Trey Edward Shults qui avait déjà fait sensation à la Semaine de la Critique.

Le prix Guillaume d’Ornano devenu Guillaume d’Ornano-Valenti du nom de l’ancien président de la Motion Picture Association of America, est revenu aux Cowboys, un film français de Thomas Bidegain qui se voit ainsi ouvrir les portes du festival du film français de Los Angeles

A l’année prochaine, bon pied bon oeil !

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Pour (re)voir les bandes annonces du Palmarès du Festival de Deauville

Grand prix: 99 homes

Prix du jury: Tangerine

Prix du public: Dope

Prix de la révélation quartier: James white

Prix de la critique: Krisha

Prix d’Ornano-Valenti: Les Cowboys

Co-Rédacteur: Antoine Mournés

 

Festival

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Grégoire Lemaître
Grégoire Lemaîtrehttps://www.lemagducine.fr/
Étudiant en histoire de l'art et passionné d'images en tout genre (qu'elles soient picturales, photographiques, ou filmiques) j'écris pour le plaisir de partager les œuvres qui m'ont marqué. Mon coeur balance entre l'ésotérisme de cinéastes comme Herzog ou Antonioni (pour ne citer qu'eux), l'audace de réalisateurs comme Wes Anderson ou Bertrand Bonello, et les grands noms made in U.S.A. Je voue également un culte sans failles à Audrey Hepburn. Dernièrement mes plus grands frissons viennent du petit écran, notamment avec The Leftovers, Rectify ou The Americans.

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