Atlas des Gestes Instables, Volume 2 : Les 12 Gestes Instables – Cartographie des Fragilités, Ruptures et Dissolutions
Gwennaëlle Masle·FestivalsCannes 2019 : And Then We Danced, une oeuvre qui aurait pu être éclatanteAnd Then We Danced est comme le reste de ce début de Festival, assez égal et neutre dans sa proposition ; malgré de vrais beaux moments, le film reste assez limité et malheureusement très inégal.
Jules Chambry·FestivalsCannes 2019 : Une Grande Fille de Kantemir Balagov, une romance psychologique moderne et uniqueUne Grande Fille de Kantemir Balagov frappe un grand coup à Cannes 2019 dans la sélection Un Certain Regard, en proposant une œuvre âpre, difficile mais non moins maîtrisée et visuellement sublime. Une romance de guerre là où on ne l'attend pas, lorgnant parfois vers le thriller psychologique sans ne jamais omettre une certaine poésie. Fascinant.
Sebastien Guilhermet·FestivalsCannes 2019 : Un jour si blanc de Hlynur Palmason, la vengeance du deuilLa Semaine de la Critique est souvent une section du Festival de Cannes à même de nous faire découvrir des nouveaux réalisateurs talentueux et des personnages sur la brèche. A White, White Day de Hlynur Palmason le prouve avec son commissaire de police dévalant à toute vitesse la pente de la folie.
Gwennaëlle Masle·FestivalsCannes 2019 : Papicha de Mounia Meddour, la fureur de vivreCannes 2019 : La première grosse claque de ce 72ème Festival de Cannes nous vient d'Algérie et est signée Mounia Meddour. Un premier film d'une grande puissance où les femmes sont rayonnantes et percutantes.
Gwennaëlle Masle·FestivalsCannes 2019 : Les Héros ne meurent jamais, un film aux frontières flouesCannes 2019 : Les héros ne meurent jamais et pourtant, le film ne leur rend pas hommage. Entre passé et présent, vérité et mensonge, Aude Léa Rapin ne fera qu'un film flou dans lequel Adèle Haenel tire encore une fois, heureusement, son épingle du jeu.
Gwennaëlle Masle·FestivalsCannes 2019 : Douleur et Gloire, de Pedro Almodovar, un petit bijou de cinémaCannes 2019 : Pedro Almodovar offre un film délicat à ses fidèles admirateurs en donnant deux rôles très doux à ses acteurs fétiches, Antonio Banderas et Penelope Cruz.
Sebastien Guilhermet·FestivalsCannes 2019 : Little Joe de Jessica Hausner, la fleur indoloreLa sélection du Festival de Cannes 2019 continue à se frayer un chemin parmi les festivaliers. Aujourd’hui, retour sur Little Joe de Jessica Hausner, un film d’anticipation restreint par son incapacité à matérialiser l’envergure de ses multiples possibilités de récit. Malheureusement pour lui, Little Joe n’arrivera jamais à se défaire de son idée originelle. Jessica Hausner se voudrait aussi austère que du Haneke, aussi malin et machiavélique que du Lanthimos (La Mise à Mort du cerf Sacré), aussi agile avec le genre que Carpenter, mais s’avère être seulement à la tête d’un énième gadget frileux et rachitique comme peuvent l’être certains épisodes de Black Mirror
Gwennaëlle Masle·FestivalsCannes 2019 : Atlantique, de Mati Diop, un premier film trop ambitieuxCannes 2019 : Atlantique est un premier film ambitieux dont le geste artistique est salutaire mais souffre d'un manque de cohérence dans sa transition de tons.
Sebastien Guilhermet·FestivalsCannes 2019 : Zombi Child de Bertrand Bonello, une jeunesse zombifiéeC’est à croire que le Festival de Cannes 2019 fonctionne par duo. Alors que Les Misérables et Bacurau se répondaient mutuellement et textuellement par leur envie d’identifier l’insurrection des opprimés par la violence du cinéma de genre, voilà que Zombi Child erre sur les plates-bandes de Jarmusch et son The Dead Don’t Die. Ce dernier exprimait le fait que l’Homme est un zombie qui s’ignore : celui de Bonello est peut être moins ancré dans une atmosphère fantastique et horrifique mais plus idéologique.
Jules Chambry·FestivalsCannes 2019 : J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin, ou la poésie du mouvementJ'ai perdu mon corps de Jérémy Clapin est une vraie petite bombe d'animation française, mêlant une esthétique somptueuse à un récit mélancolique et philosophique sur le destin. Un résultat tout en sensibilité et poésie, qui éblouit la Semaine de la Critique de ce Festival de Cannes 2019.
Chloé Margueritte·FestivalsMusiqueCannes 2019 : interview de Jean-Noël Tronc, directeur général de la SACEM"La reconnaissance pas uniquement symbolique est également un sujet : Cannes est le plus gros festival de films au monde… et le seul événement de cette envergure à n’avoir pas de prix pour la musique de film !", déclare Jean-Noël Tronc dans l'interview accordée à notre mag à l'occasion du festival de Cannes où la Sacem accompagne les compositeurs de musiques de films.
Gwennaëlle Masle·FestivalsCannes 2019 : Port Authority de Danielle Lessovitz, la jeunesse doréeCannes 2019 : Port Authority offre un moment de paillettes et de danse à la Croisette qui ne peut qu'acclamer cette bande d'acteurs rayonnants dans un film dont le charme suffit à faire oublier les failles.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureAtlas des Gestes Instables, Volume 2 : Les 12 Gestes Instables – Cartographie des Fragilités, Ruptures et Dissolutions
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureAtlas des Formes Instables : Une Cartographie du Visible en Mutation