"People and Meat" suit trois retraités de Séoul, deux ramasseurs de cartons et une marchande de légumes, qui s’attablent au barbecue pour mieux décamper sans payer. Une comédie tendre et douce-amère sur la vieillesse oubliée en Corée du Sud, portée par Park Geun-hyung, Jang Yong et Ye Soo-jung.
"The Journey to Gyeong-ju", c’est une vengeance en famille, maladroite et douloureuse. Une mère et ses trois filles kidnappent le meurtrier de la cadette et filent vers Gyeongju. Kim Mi-jo mêle rires, larmes et suspense, avec un beau quatuor d’actrices, mais sans toujours trancher.
Deux mères au bord du divorce, deux adolescentes sommées de choisir, un mariage en ligne de mire. Avec "Ideal and Weird Family", Kim Ji-hyun signe un premier film queer tendre et drôle sur une famille que la Corée refuse de reconnaître. Un road movie attachant, inégal, tourné avec les moyens du bord.
Du 17 au 22 novembre, le Festival du film francophone « Les Œillades » d'Albi soufflera ses trente bougies, en présence de trois invités d’honneur : le réalisateur marseillais Robert Guédiguian, le cinéaste franco-grec Costa-Gavras et l'actrice belge Natacha Régnier. Au programme de cet anniversaire marquant : 30 avant-premières prestigieuses réparties dans les trois salles albigeoises Arcé, Lapérouse et Cordeliers, dont 10 longs-métrages en compétition pour le Prix du Public, 10 séances « Reprises » pour redécouvrir les films coups de cœur de l'année, mais aussi la traditionnelle compétition de courts-métrages, une soirée consacrée à Jacques Tati, génie du burlesque moderne, une "petite nuit du cinéma" reconduite et un ciné-concert de clôture. Aperçu des festivités d'une 30ème édition qui s'annonce d'ores et déjà comme le rendez-vous incontournable de l'automne cinématographique tarnais.
"Godzilla Minus Zero" confronte le Japon meurtri de 1949 à une nouvelle menace venue du ciel. Première production japonaise filmée pour l’IMAX, la suite de "Godzilla Minus One" signée Takashi Yamazaki mêle horreur historique, combats aériens sous l’orage et duel de kaijus d’anthologie.
Entre 1965 et 1975, le crépuscule de l’ère Shōwa voit Godzilla affronter la concurrence de Gamera, Daimajin et Ultraman, la disparition d’Eiji Tsuburaya, puis Hedorah et Mechagodzilla, jusqu’au dernier film d’Ishirō Honda. Un déclin suivi des renaissances du roi des monstres, de "Shin Godzilla" à "Godzilla Minus Zero".
Dans l’ère Shōwa, de 1954 à 1964, Godzilla passe du monstre de la bombe nucléaire au gardien de l’humanité. Anguirus, Rodan, Mothra, King Kong et King Ghidorah, portés par Ishirō Honda et Eiji Tsuburaya, reflètent le Japon de la haute croissance, de la télévision et des Jeux olympiques.
Godzilla (1954) ou comment la Tōhō a fabriqué le roi des monstres en trois mois. Costume de latex, Tokyo miniature, rugissement d’Akira Ifukube, puis lecture du film comme miroir d’Hiroshima, réception et naissance du kaijū eiga avec Ishirō Honda, Eiji Tsuburaya et Tomoyuki Tanaka.
En avril 1954, la Tōhō perd un film et en gagne un autre. D’une idée griffonnée par Tomoyuki Tanaka dans un avion naît le « Projet G », classé secret. Entre Ishirō Honda, Eiji Tsuburaya et Shigeru Kayama, découvrez comment Godzilla prend forme en six mois, de l’auberge de Shibuya au premier clap.
Un prix bas ne garantit pas une bonne expérience. Comparez le coût par mois, les fonctionnalités incluses, la stabilité, le support et la possibilité de tester avant de s’engager. Vérifiez aussi la transparence et la conformité du service.
Un produit iGaming reste rarement inchangé après son lancement. Les contenus s’enrichissent, les interfaces sont affinées, de nouvelles idées d’engagement apparaissent, et les opérateurs doivent parfois ajuster la manière dont les différentes parties de l’expérience fonctionnent ensemble. Le défi consiste à effectuer ces changements sans transformer la technologie sous-jacente en un assemblage de plus en plus complexe de systèmes distincts.
Le suspense ne naît pas du hasard. Chez Hitchcock comme chez Brian De Palma, il repose sur une mécanique précise : décider ce que le spectateur sait, ce qu'il ignore et à quel moment il l'apprend. Dans L'Homme qui en savait trop (1934), chaque révélation recompose la perception du danger, tandis que le public cherche des indices dans les dialogues, les regards et les mouvements de caméra.