Comme une Poupée, un court-métrage de Joseph Catté

Like a Doll – Comme une Poupée

Librement adapté de la pièce « Bataille Intime » de Roland Topor, « Comme une poupée » est un court-métrage mêlant horreur et fantastique, il met en scène la lutte sanglante d’une jeune femme contre une mystérieuse entité masculine. Entièrement auto-produit, ce court-métrage de bonne facture est réalisé par un Parisien d’origine et Montpelliérain d’adoption.

Joseph-Catte-realisateurJoseph Catté est un jeune réalisateur qui considère que l’image et la musique sont  deux ingrédients intimement liés, capables de véhiculer une émotion brute au spectateur. Influencé par des artistes aux univers variés comme Danny BoyleJames Gunn ou encore Emir Kusturica, il tente toujours de mettre l’accent sur l’aspect dynamique de son travail en s’appuyant sur une mise-en-scène et un montage vitaminé.

Attiré par l’aspect visuel des grandes productions américaines, il décide rapidement d’étudier les effets-spéciaux pour mettre un pied dans cette « usine à rêves ». En 2008, il intègre alors l’école ArtFX deMontpellier. Il y développe son regard, sa culture de l’image et se spécialise en compositing, atout non-négligeable dans son désir de cinéma live.

En 2012, Joseph Catté supervise le projet Get Wild !, court-métrage de fin d’études réalisé avec Valentin AstierOlivia Leonetti et Geoffrey Vattan. Ce clip de 4 minutes, racontant le voyage d’un employé de bureau jusque dans les folles années 60, lui permettra de créer des effets-visuels déjantés sur fond de surf-music et réunira plusieurs codes caractéristiques de son style : du rythme, des couleurs et des visuels impactants !

Aujourd’hui, Joseph est revenu en région parisienne où il travaille en tant que graphiste dans des entreprises d’effets-spéciaux, tout en développant plusieurs projets de clips et de courts-métrages. Depuis, Get Wild ! il a concouru dans plusieurs festivals et a même été acheté par Canal+. ,

L’article sur le parcours de Joseph Catté est inspiré par le site wegotalent.com

Fiche Technique : Comme une poupée

Réalisateur : Joseph Catté
Scénariste : Joseph Catté (d’après la pièce « Bataille Intime » de Roland Topor »)
Actrice : Pauline Helly
Assistants Tournage : Valentin Astier et Marine Avenel
Caméras : Canon 5DMkII et Canon 6D

Vous pouvez voir le court-métrage « Comme une Poupée » sur Vimeo https://vimeo.com/87455310 et allez sur la page Facebook : https://www.facebook.com/likeadollmovie de ce jeune réalisateur à suivre…

Festival

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

Deauville 2026 : Test, la force fragile

Au contraire des films Hollywoodiens qui nous ont habitués à un bodybuilding viril souvent très macho, "Test" offre une plongée sensible au cœur du culturisme et ose briser les tabous. En s'inspirant de sa propre expérience, Brock Yurich incarne un athlète mal dans sa peau en quête d'affirmation. Un récit à fleur de muscles prodigieusement mis en scène.

Deauville 2026 : The Last Pickpocket in New York, les mains dans les poches

Comment survivent les voleurs à la tire dans notre société moderne ultra connectée, où l'argent est devenu virtuel et les téléphones des traceurs ambulants ? En partant de cette question simple, "The Last Pickpocket in New York" propose un polar urbain délicieusement rétro qui rend hommage aux classiques du genre. Porté par la performance impeccable de John Turturro, le film convainc plus par son atmosphère nostalgique que par son scénario ingénu.

Newsletter

À ne pas manquer

Salvation, un petit cru d’Emin Alper

En Turquie, la tension monte entre deux villages. Paranoïa et manipulations religieuses attisent la violence. Adoptant les codes des films de genre, Emin Alper ne parvient guère à convaincre, malgré une photographie de qualité, une interprétation impeccable et un final malin.

L’Âme des guerriers (1994), de Lee Tamahori : une tentative de réaffirmation identitaire

Œuvre sur le déclin culturel des Maoris, ce premier long-métrage de Lee Tamahori propose un portrait sans concession de la misère et de la violence dans lesquelles patauge une communauté déracinée. Aux côtés de La Leçon de piano de Jane Campion, sorti un an plus tôt, cette tragédie grecque doublée d’une œuvre choc a permis de mettre la Nouvelle-Zélande sur la carte du cinéma mondial.

La frappe : Sans les mots

La frappe explore avec une caméra au plus près des visages les cicatrices laissées par un père abuseur. Julien Gaspar-Oliveri signe une œuvre tendue et rugueuse, entre drame intime et chronique familiale. Un film qui déroute par son refus de trancher mais finit par séduire lorsqu'il renoue avec une narration plus ferme. Une proposition fragile, parfois monotone, mais qui s'essaye à une certaine forme.

Utu Redux : quand la vengeance devient un incendie sans fin

Le western maori de Geoff Murphy plonge dans la guerre de Te Kooti, tourné à cru dans le bush néo-zélandais. Entre villages incendiés, humour noir et camps jamais figés, le film capture un engrenage de vengeance coloniale où personne ne reste épargné, jusqu'à une scène finale qui vide le mot "utu" de son sens.

Smash Palace : au pays de la casse

Dans une casse automobile perdue en Nouvelle-Zélande, un ex-pilote confond amour et possession jusqu'à traiter sa fille comme un trophée. Son couple se déchire, son garage déborde de carcasses, et le paysage tout entier se referme sur lui comme un piège dont personne ne ressort.

Salvation, un petit cru d’Emin Alper

En Turquie, la tension monte entre deux villages. Paranoïa et manipulations religieuses attisent la violence. Adoptant les codes des films de genre, Emin Alper ne parvient guère à convaincre, malgré une photographie de qualité, une interprétation impeccable et un final malin.

La frappe : Sans les mots

La frappe explore avec une caméra au plus près des visages les cicatrices laissées par un père abuseur. Julien Gaspar-Oliveri signe une œuvre tendue et rugueuse, entre drame intime et chronique familiale. Un film qui déroute par son refus de trancher mais finit par séduire lorsqu'il renoue avec une narration plus ferme. Une proposition fragile, parfois monotone, mais qui s'essaye à une certaine forme.

The Dog Stars : Ridley Scott s’essaie au post-apo (en pantoufles)

Dans un monde post-pandémique, Ridley Scott livre un survival maîtrisé mais sans surprise, porté par Jacob Elordi, Josh Brolin et Margaret Qualley dans les paysages du Colorado.