Zoran Paquot

Etudiant lillois passionné de cinéma, ayant plusieurs courts-métrages à mon actif, je baigne dans cet art depuis ma plus tendre enfance, grâce à un père journaliste m'ayant initié au visionnage intensif de films, mais également friand de théâtre, et d'arts en général. Admirateur de Nicholson, fou de Jim Carrey et fervent défenseur du cinéma français. Mon film culte ? Vol au-dessus d'un nid de coucou, Milos Forman, 1975.

Crimson Peak, un film de Guillermo Del Toro : Critique

Crimson Peak, nouveau film du maestro Guillermo Del Toro, est un conte gothique au visuel irréprochable, mais qui se voit gâcher par un scénario classique.

Boomerang, un film de François Favrat : Critique

Boomerang est un long-métrage banal sans réel intérêt, similaire à 1000 autres films déjà produits dans l'histoire du cinéma mondial. N'aurait-il pas mieux fallu se détacher légèrement afin d'en faire une œuvre plus palpitante ?

Trop jolies pour être honnêtes : Critique DVD

Sorti en France en novembre 1972, « Trop jolies pour être honnêtes » est donc un film d'une époque précise, celle des années 70.

Love and Mercy, un film de Bill Pohlad : Critique

Qui ne connait pas les Beach Boys ? Embarquez pour ce biopic au schéma temporel/narratif intéressant qui ne cesse de naviguer dans les différentes époques. Casting 4 étoiles garanti !

Natür Therapy (Out of Nature), un film de Ole Giæver : Critique

Martin est le personnage unique. Il est le pivot de ce long métrage qui le cloisonne dans une remise en question sans réel fond. Le marcheur parviendra t-il à trouver la voix de la sagesse ?

Rétro J. Audiard: Un Héros Très Discret – Critique

Un Héros Très Discret ou comment un "monsieur tout le monde" en manque de renommée se fait passer pour un grand résistant…et y parvient !

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Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.

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