Polar poisseux et hanté, ambitieux et chaotique sondant les tréfonds de l'âme humaine à travers l'affaire Dutroux, "Le Dossier Maldoror" du cinéaste franco-belge Fabrice de Welz frappe par sa densité tout risquant l'écart en étant pas assez radical.
Dans les tours déclassées du Kent, la cinéaste Andrea Arnold héritière de Mike Leigh et Ken Loach filme avec énergie folle et revigorante la désaxe des familles et comment on s'élève et grandit au milieu d'enfants-parents.
Série stylée de haut vol sur la traque haletante à travers l’Europe d’un tueur à gagé implacable et surdoué, "The Day of the Jackal" est la série de l’année. Un must interprété par un Eddy Redmayne époustouflant.
Pépite d'humour, de joies et de troubles avec un casting hors-pair et une écriture à l'authenticité, finesse et émotions jouissives: Love me de la suédoise Josephine Bornebusch impressionne par sa qualité d'émotions et sa veine tragi-comique.
Rencontrez Alexis Michalik, l’auteur et metteur en scène multi-récompensé, lors d’une séance unique d’Edmond au Majestic Passy. Découvrez son approche visionnaire du théâtre, ses inspirations, ses réflexions sur la création artistique et son amour pour les récits intemporels. Un entretien captivant avec l’un des talents les plus prolifiques du théâtre contemporain.
"Kafka, le dernier été" est un film émouvant sur les derniers mois de Franz Kafka. Découvrez l'histoire d'amour entre l'écrivain et Dora Diamant, sublimée par une mise en scène poétique et une photographie délicate. Une œuvre intime et touchante sur la vie, l'amour et l'écriture.
Entre thriller politique et drame sportif, Dans l’Ombre sur France 2 et La Cage sur Netflix illustrent deux facettes distinctes de la fiction télévisuelle...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.