Dans une série prenante et brillante dénonçant le vertige d'une escroquerie en s'intéressant au cas de l'influence-manipulatrice Belle Gibson, Apple Cider Vinegar ne tourne jamais au vinaigre et vise fort contre tous les sorciers de la santé et du bien-être.
Valeria Bruni-Tedeschi, traversée par l'incandescence et l'émotion, revient sur son rôle dans "L’Attachement" de Carine Tardieu. Elle partage avec nous ses réflexions sur la douceur, le théâtre, la littérature et l’art d’accepter le chaos pour en faire émerger la beauté.
Film lumineux et profondément touchant, "L'Attachement" de Carine Tardieu offre à ses acteurs (Valeria Bruni-Tedeschi, Pio Marmaï, Raphaël Quenard) une partition pleine de délicatesse, de justesse et d'émotion sur nos paysages intimes.
Dans un documentaire frappant et exceptionnel, Coeur Sanglant, Thierry Demaisières et Alban Teurlai plongent dans la psychè de Vincent Lindon et donnent à voir-entendre avec âpreté, lucidité ravageuse et émotion terrassante un acteur fou d'amour, de vérité et de désespoir.
Dans un film libre comme l'air " La voyageuse" , Hong San-Soo embarque Huppert pour la 3eme fois dans un voyage existentiel savoureux, coupant malicieusement avec tous les codes en proposant une héroïne génialement surprenante.
Dans "Jouer avec le feu", Delphine et Muriel Coulin dépeignent avec justesse les liens fragiles entre un père veuf, incarné par Vincent Lindon, et ses deux fils. Entre incompréhension, filiation brisée et dérive idéologique, le film explore les tensions silencieuses et les blessures invisibles qui façonnent cette famille. Porté par des performances intenses, il questionne les normes sociales imposées aux hommes tout en effleurant les abîmes de l’intime.
Représentation des femmes de 50-60 ans dans le cinéma : entre clichés et nouvelles injonctions"
Alors que des films comme The Substance et Baby Girl tentent de redéfinir les rôles féminins pour les actrices de 50-60 ans, ils révèlent aussi de nouvelles formes de réification. Ces œuvres, signées par des réalisatrices, interrogent l’émancipation féminine tout en recyclant des clichés patriarcaux à travers des figures pseudo-subversives. Une réflexion critique sur les contradictions du cinéma contemporain.
Découvrez Le Hasard Merveilleux, une pièce envoûtante mise en scène par Laurent Natrella et interprétée par Brigitte Guedj. Entre rêve et réalité, ce spectacle explore la réconciliation, l'exil et l'humanité à travers une performance vibrante et poétique. Plongez dans un univers théâtral unique !
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.