Antoine Mournes

Mes premières ambitions, à l'âge d'une dizaine d'années, était d'écrire des histoires à la manière des J'aime Lire que je dévorais jusqu'en CM2. J'en dessinais la couverture et les reliais pour faire comme les vrais. Puis la passion du théâtre pour m'oublier, être un autre. Durant ses 7 années de pratique dans diverses troupes amateurs, je commence des études d'Arts du Spectacle qui débouche sur une passion pour le cinéma, et un master, en poche. Puis, la nécessité d'écrire se décline sur les séries que je dévore. Depuis Dawson et L’Hôpital et ses fantômes de Lars Von Trier sur Arte avec qui j'ai découvert un de mes genres ciné préférés, l'horreur, le bilan est lourd, très lourd au point d'avoir du mal à établir un TOP 3 fixe. Aujourd'hui, c'est Brooklyn Nine Nine, Master of Sex et Vikings, demain ? Mais une chose est sûre, je vénère Hitchcock et fuis GoT, True Detective et Star Wars. L'effet de masse m'est assez répulsif en général. Les histoires se sont multipliées, diversifiées, imaginées ou sur papier. Des courts métrages, un projet de série télévisée, des nouvelles, un roman, d'autres longs métrages et toujours plus de critiques..?

Don’t Breathe – La Maison des ténèbres, un film de Fede Alvarez : Critique

Après le controversé, mais non moins esthétique remake Evil Dead, Fede Alvarez nous propose une obscure plongée éclairante sur la cécité, le bien et le mal, et surtout la lutte pour sa propre reconnaissance. Aux influences Fincher-Hitchoc-godarienne, à la construction savante et à la photographie épatante, Don't Breathe est un réel souffle dans le paysage du genre de ces dernières années. Qu'il serve de modèle...

Le Cancre, un film de Paul Vecchiali : Critique

Huit mois après la sortie de C'est l'amour, Paul Vecchiali, revient avec Le Cancre, un film sélectionné hors-compétition au dernier festival de Cannes.

Westworld, une série de Jonathan Nolan et Lisa Joy : critique du pilote et épisode 2

Le couple Jonathan Nolan et Lisa Joy (Burn Notice) est à l'origine de cette adaptation plus que réussie de Westworld. Le film de Michael Crichton critiquait l'entertainment tandis que la série, à la mythologie colonialiste et divine, cible l'incompatibilité entre deux idéologies. Humanoïdes vs Êtres humains entre qui on sent que rapidement une guerre va éclater. Sans coups d'éclat, les deux premiers épisodes fascinent. Décryptage...

This Is Us, une série de Dan Fogelman : Critique du pilote

This is us ne changera pas les imperméables et cruels au cœur de pierre (quoique), mais a le mérite et l’honneur incommensurable de transformer le superficiel et l’artifice lisse hollywoodien en matière personnelle plus intelligente que ce qui se dégage des téléfilms à trop bons sentiments quand viennent les fêtes de fin d’année sur Hallmark Channel.

L’Exorciste, une série de Jeremy Slater : Critique du pilote

[NO SPOILER ALERT] La possession l'emporte sur le risible et la foi dépasse le dogme religieux. Il faut se faire une raison, athée ou croyant, pratiquant ou incrédule, ce pilote, détonant, ouvre sur une incroyable dualité inversée. L'oxymore est équilibrée. Mais rien n'est acquis, le blasphème se cache peut-être derrière cette fameuse porte blanche. Béni soit ce démarrage, car le divertissement est sacré.

How To Get Away With Murder, saison 3, épisode 1: critique

Ce jeudi 22 septembre, les #ThanksGodIt'sThurday, soirées Shonda Rhimes reprennent avec la suite "tant attendue" de la saison 3 de HTGAWM. S'il est vrai que la fraîcheur acidulée liée surprise de cette nouvelle série soap-judiciaire qui a crée l’événement en 2015 a laissé place à un schéma relativement bien rôdé entre flash-back et temps présent, il faut aussi admettre que les scénaristes se sont reposés sur leurs acquis.

Impastor, une série de Christopher Vane : Critique de la saison 1

Une série bed & breakfast pétillante plus drôle que la majorité des sitcoms studio et légèrement plus subtile et fine que la plupart des comédies dramatiques de ces 10 dernières année. A consommer sur la pause casse-croûte, plus lucide qu'elle n'y paraît !

Palmarès du 18ème Festival de la fiction TV de La Rochelle

Le 18e Festival de la fiction de La Rochelle, présidé cette année par l’actrice Isabelle Carré, a rendu son palmarès

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

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