Laurent

Vladivostock Circus : trois personnages en quête de hauteur

« Un bébé apprend plus vite à rester debout qu’un adulte à lâcher prise. »

De toutes les nuits, les amants par Kawakami, Mieko

« La première chose que l’on apprend quand on devient correctrice, c’est que… c’est qu’on ne doit pas lire ce qui est écrit. Comment dire… Roman ou pas, il ne faut surtout pas lire. »

Ama – Le souffle des femmes : Japon années 60

Isoé à Nagisa : « Après, ta mère était une grande ama, l’une des meilleures de l’île, la meilleure peut-être... »

Le Maître des ténèbres, selon l’incroyable inspiration de Comès

« Mais, je ne suis pas une âme. Je ne sais même pas si je suis mort ou vivant !... je cherche mon double physique. »

Le Dieu vivant : première aventure d’Ergün l’errant

« M’allier à un être comme toi ! Qui n’a de Dieu que le nom !... Tu es fou, je préfère mourir, tue-moi !... »

Sortie parc, gare d’Ueno : la nature au milieu de la ville

« Le jaune des feuilles de ginkgo biloba a coulé dans mes yeux comme de la gouache délayée dans de l’eau. »

Ciao bitume et… bonjour la campagne !

« Vous allez faire un bon ragoût, tous les deux. »

Le collectionneur (Alep/Deloupy)… Que collectionne-t-il ?

« Cette maternité s’appelait Peñagrande, dans un quartier de Madrid. Elle était tenue par des sœurs qui étaient tout, sauf bonnes. »

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.