Laurent

King Suckerman… Cinéma, musique et pétards

« Stefanos tendit la main, serra celle de Karras façon soul shake. Karras lui jeta un coup d’œil : plutôt mince, avec un Levi’s retroussé aux chevilles – comme Karras -, une paire de chaussures de chantier de chez Sears et un T-shirt de Led Zeppelin qui reproduisait la couverture du premier album du groupe. »

Pause, ou l’angoisse de la page blanche

"Exclusif (Closer) : Fabcaro ne connaissait pas le sens de "usine à gaz". Il répondait au hasard !"

Cursus fin du monde… pour génération Apocalypse Now ?

« Avec Rémi, on vient toujours en costard aux soirées déguisées. C’est le test de Rorschach des déguisements. Les gens trouvent toujours un lien avec le thème. »

Le Chat du Rabbin (T. 10) : Rentrez chez vous ! (home sweet home)

« Un humain a prouvé, paraît-il, que la Terre est ronde. C’est pourquoi je m’inquiète lorsqu’on affirme qu’un des coins de ce rond est plus enviable que les autres. »

Le Vagabond des Etoiles – Seconde partie : Colère rouge et conséquences noires

"Et toujours je suis mort, de froid, de chaud, de faim, de tout, laissant les os de mes carcasses éphémères, dans le fond des mers, dans les moraines des glaciers et dans les cimetières de tous les cultes."

La dernière rose de l’été ou qui a tué le chat ?

« J’sais pas, parfois j’ai l’impression de pas avoir accès à mes propres émotions. C’est comme si j’étais bloqué à l’extérieur de moi-même. Tu sais, la porte est fermée et je peux uniquement regarder par le trou de la serrure. Je n’aperçois que des bribes, mais je peux pas les assembler… »

Lumière d’été, puis vient la nuit islandaise

« Vous savez également que si nous continuons à vivre comme nous le faisons depuis des décennies, et là, nous parlons de l’humanité tout entière qui a certes effectué un grand bond en avant ; si nous ne transformons pas notre mode vie et notre quotidien, nous courons à notre perte. Nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis. Nous sommes à la fois le juge, le peloton d’exécution et le prisonnier attaché au poteau. Pourtant, nous vivons comme s’il n’y avait rien de plus naturel. En toute absurdité. Nous nous contentons simplement de réfléchir de temps en temps aux autres événements irrationnels, aux informations extravagantes, à l’absurdité des circonstances, à la déraison de la vie. »

L’accident de chasse : vérité ou mensonge ?

« Mon travail cherche à montrer que la vérité est accessible à chacun, que la beauté se niche un peu partout. Voilà le langage secret des poètes. »

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