Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
La collection « Le fil de l'Histoire », publiée aux éditions Dupuis, propose depuis des années des bandes dessinées didactiques à destination des enfants. Sa dernière publication en date porte sur l'esclavage.
Les éditions Les Impressions nouvelles publient Un cinéma en quête de poésie, ouvrage collectif placé sous la direction de Nadja Cohen, normalienne et docteure en littérature. De Marcel Carné à Jim Jarmusch, le lecteur y est invité à découvrir les mille et un outils cinématographiques faisant du film un objet au potentiel poétique accentué.
Julien Lefort-Favreau est professeur de littérature française et d'études culturelles. Il publie aux éditions Lux un opuscule sur l'indépendance éditoriale s'intéressant tant aux cas particuliers d'Actes Sud, La Fabrique ou P.O.L qu'à l'écosystème du livre dans sa globalité.
Dans ce premier tome du Ministère secret, publié aux éditions Dupuis, Joann Sfar et Mathieu Sapin imaginent l'après-présidence. François Hollande et Nicolas Sarkozy y forment une équipe improbable, chargée de déjouer les complots qui menacent la France.
Fukushima : Chronique d'un accident sans fin se penche sur les cinq jours qui ont succédé au tristement célèbre tremblement de terre du 11 mars 2011. Le scénariste Bertrand Galic, accompagné du jeune dessinateur espagnol Roger Vidal et du blogueur anti-nucléaire Pierre Fetet – à qui l'on doit un dossier technique très instructif –, raconte la tragédie de l'intérieur, puisque ses personnages-phares sont les employés de la centrale de Fukushima Daiichi.
L'Esprit critique est une bande dessinée qui, dans une large mesure, fait fi des conventions narratives. Isabelle Bauthian et Gally se servent en effet d'une rencontre inopinée entre un jeune homme cartésien et une adepte du druidisme comme d'un prétexte à la découverte des biais cognitifs qui influencent notre raisonnement.
« La Lune de glace », premier tome de la série Europa, qui en comptera cinq, réunit les scénaristes Léo et Rodolphe ainsi que le dessinateur Zoran Janjetov, à qui l'on doit notamment les couleurs de L'Incal. Il y est question d'une expédition scientifique sur une lune de Jupiter, où des événements dramatiques semblent avoir eu lieu.
La journaliste d'investigation Marie-Monique Robin a rencontré 62 scientifiques – médecins, infectiologues, épidémiologistes, parasitologues ou encore vétérinaires – afin d'évoquer les zoonoses, les pandémies et les moyens de les prévenir. Au cœur de leur réflexion, ce constat : c'est en luttant contre la déforestation, l'urbanisation et en faveur de la biodiversité qu'on parviendra à mettre fin à un cycle d'« épidémies de pandémies ».
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.