Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Grégoire Lemaître·Critiques filmsWhile we’re young, un film de Noah Baumbach : CritiqueWhile we're young démarre lentement, entre constat facile d’une société stérile et portrait du couple asphyxié par sa monotonie, un scénario un peu décousu, lumière filtrée déjà vu, et mouvements de caméra superflus, Baumbach s’emmêle un peu dans les codes d’un cinéma indépendant très convenu.
Grégoire Lemaître·Critiques filmsMicrobe et Gasoil, un film de Michel Gondry: CritiqueA mi chemin entre le road movie et le buddie movie, Michel Gondry signe un film personnel, au potentiel comique évident, mais qui ne dépasse pas son statut de film festival, modeste mais très agréable.
Grégoire Lemaître·FestivalsFestival du cinéma américain de Deauville : Présentation de l’édition 2015En 1995, le festival s'ouvre à la compétition et éclaire le cinéma indépendant ; chaque année un jury présidé en majorité par des réalisateurs français décerne le Grand prix : Vincent Lindon en 2013 Jean Pierre Jeunet en 2009, ou Roman Polanski pour l'édition 2003.
Grégoire Lemaître·Critiques filmsCasa Grande, un film de Fellipe Barbosa: critiqueEn distribuant les torts et les raisons indépendamment ou presque de la géographie sociale, Casa Grande évite habilement de tomber, ni, dans une démagogie inefficace, ni dans un didactisme lourdaud sur la relation dominé/dominant.
Grégoire Lemaître·Critiques filmsLoin de la foule déchaînée, un film de Thomas Vinterberg: CritiqueLe réalisateur danois revient ici avec son huitième long métrage, reprenant le titre de l’œuvre qu’il adapte : loin de la foule déchaînée, signé Tom Hardy, paru en 1874. 17 ans après Festen, 3 après La Chasse, Thomas Vinterberg s’attaque à un gros morceau de littérature, où il est surtout question d’amour et de désamour.
Grégoire Lemaître·Festival Cannes 2015Cannes 2015: Sorrentino Et Kore Eda Dans Le Sillon De Leurs AînésOn comprend pourquoi les deux réalisateurs sont appréciés à Cannes, ils s'inscrivent pleinement dans la culture de l'image et du sujet de cinéastes pionniers. Il ne reste plus qu’à espérer que les films qu’ils nous présenteront soient à la hauteur de ce qu’ils sont et de ceux qu’ils revisitent.
Grégoire Lemaître·Critiques filmsLe Labyrinthe Du Silence, de Giulio Ricciarelli : CritiqueEn signant le très nécessaire Labyrinthe du silence, Giulio Ricciarelli retrace le combat d’un jeune procureur allemand, Johann Radmann (Alexander Fehling), pour confronter son pays aux criminels qu’elle porte en son sein, qu’elle protège plus ou moins consciemment.
Grégoire Lemaître·AnalysesCrime, jugement, et société : Quand le cinéma questionne les droitsAnalyse sociale du jugement populaire à travers le Regards croisés de deux films: M le Maudit, La chasse...
Grégoire Lemaître·DossiersWes Anderson en 13 minutesSi jamais vous avez loupé The Grand Budapest Hotel, si jamais vous ne vous êtes jamais laissez tenter par les extravagances du fabuleux fabuliste Wes Anderson, les lignes qui suivent vous inviteront peut-être, à découvrir son univers à travers un court métrage qui est venu ponctuer sa filmographie: Hotel Chevalier.
Grégoire Lemaître·Critiques filmsNobody knows, un film de Hirokazu Kore Eda : CritiqueDans « Nobody Knows » Kore Eda prend sont temps, s’attarde, s’arrête parfois même, voulant à tout prix graver l’histoire de ces quatre enfants.
Grégoire Lemaître·Critiques filmsUne éducation, un film de Lone Scherfig : CritiqueAvec une éducation, la réalisatrice danoise Lone Scherfig dresse le portrait d'une jeune fille, Jenny incarnée par Carey Mulligan dans une Angleterre conservatrice délicieusement sixties. Un film lumineux qui déjoue subtilement les clichés...
Grégoire Lemaître·Films ClassiquesVacances romaines, un film de William Wyler: CritiqueVacances romaines, c’est une histoire d’amour sur le papier, un cliché... Mais voilà c’est les fifties et c’est délicieux. Suante et fraiche : Rome brûlante, Rome omniprésente ! La ville dévore la caméra, s’immisce, se glisse dans tous les plans.
La rédaction LeMagduCiné·MusiqueMarty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes