Grégoire Lemaître

Étudiant en histoire de l'art et passionné d'images en tout genre (qu'elles soient picturales, photographiques, ou filmiques) j'écris pour le plaisir de partager les œuvres qui m'ont marqué. Mon coeur balance entre l'ésotérisme de cinéastes comme Herzog ou Antonioni (pour ne citer qu'eux), l'audace de réalisateurs comme Wes Anderson ou Bertrand Bonello, et les grands noms made in U.S.A. Je voue également un culte sans failles à Audrey Hepburn. Dernièrement mes plus grands frissons viennent du petit écran, notamment avec The Leftovers, Rectify ou The Americans.

Festival de Deauville 2015 : Le palmarès

Le palmarès complet du 41ème Festival du Cinéma Américain de Deauville : Grand Prix : 99 Homes, Prix du Jury : Tangerine, Prix du Public : Dope, "dans nos salles le 4 novembre", Prix de la Révélation Kiehl's : James White, Prix de la Critique Internationale : Krisha, Prix d'Ornano-Valenti : Les Cowboys

Festival de Deauville: 99 Homes, Mr Holmes avec Ian McKellen

Festival de Deauville: 99 Holmes, de Ramin Bahrani: Crise des Subprimes et ascension sociale

Festival de Deauville: Madame Bovary, Babysitter, Dope

Festival de Deauville épisode 7: Divorce, trafic, et Flaubert avec les films Babysitter de Morgan Krantz, Madame Bovary de Sophie Barthes et Rick Famuyiwa, Dope, son quatrième long métrage en tant que réalisateur et scénariste...

Knight of cups, un film de Terrence Malick : critique

Knight of cups, la nouvelle messe énigmatique de Terrence Malick, confirme que le style propre au réalisateur est unique dans la petite industrie cinématographique. Sans doute a-t-il ses propres limites en termes de déconstruction narrative, ce qui lui vaudra de s'attirer autant d'admiration que de rejet de la part du public.

Festival de Deauville: Janis Joplin, sa vie racontée au cinéma dans un documentaire

Festival de Deauville épisode 5: Malick, babysitting, et rock star

Festival de Deauville : Dixieland de Hank Bedford

Festival de Deauville épisode 4: Thug life et punk rock avec Dixieland de Hank Bedford et Green Room de Jeremy Saulnier

Festival de Deauville: Day out of days de Zoe Cassavetes, Tangerine de Sean Baker

Festival de Deauville - Episode 3: Los Angeles, transsexuelles, et Iphone 5 avec "Day out of Days", l'anti-rêve hollywoodien de Zoe Cassavetes et Sean Baker "Tagerine" filme une drôle de Cendrillon avec un iPhone 5 dans la Cité des anges

I smile back, Cop Car: Festival de Deauville – films en compétition

Festival de Deauville: dépression, échecs, et course poursuite avec les premières projections: I smile back, Cop Car et Le Prodige

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.