Flora Sarrey

Biberonnée au cinéma depuis toujours, je suis passionnée par les films danois et asiatiques. Egalement férue de littérature et rock'n'roll.

Philip K. Dick’s Electric Dreams : un potentiel gâché

A l'image de sa consœur anglaise Black Mirror, Channel 4 associé à Amazon Video a voulu se lancer dans la science-fiction en adaptant en série les nouvelles de Philip K. Dick. Force est de constater que ce n'est pas complètement réussi...

Un vent de liberté : sortie DVD du film chez Diaphana Distribution

Le 16 Janvier 2018 sort chez Diaphana Distribution un film sur une femme moderne et indépendante iranienne, Un vent de liberté, du réalisateur Behnam Behzadi.

Marvin ou la belle éducation : un film d’émancipation

Critique du nouveau long-métrage d'Anne Fontaine qui divise. Quête d'émancipation salvatrice ou drame social moralisateur?

Corps et âme : une œuvre subtile et sensible

Critique du nouveau film d'Ildikó Enyedi, Ours d'or à la Berlinale 2017. Oeuvre subtile, sensorielle et touchante.

Zombillénium : une adaptation réussie

Critique de l'adaptation des Bandes Dessinées Zombillénium en film d'animation. Une oeuvre divertissante réussie aux dessins sublimes.

Latifa, le cœur au combat : un documentaire nécessaire

Critique du documentaire sur Latifa Ibn Ziaten. Une oeuvre très touchante et positive sur un combat universel pour la paix.

Demain et tous les autres jours : une œuvre touchante de Noémie Lvovsky

La nouvelle oeuvre de Noémie Lvovsky fait le pari de mêler une histoire d'amour entre une mère et sa fille au thème de la folie. Pari réussi.

The Party : Un huis-clos loufoque et dramatique

Critique du nouveau film de Sally Potter, The Party. Une oeuvre comique et dramatique intelligente portée par des acteurs très impliqués.

Newsletter

À ne pas manquer

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.