Netflix a encore frappé avec une série documentaire qui dévoile la descente aux enfers de danseurs et influenceurs TikTok. Au-delà des apparences, nous plongeons dans les dessous d’une industrie cachée et manipulatrice diablement orchestrée par l’entreprise de gestion de talents The 7M Films et surtout par l’homme derrière tout ça : Robert Shinn.
Disponible depuis fin janvier sur la plateforme SVOD Amazon Prime Video, le documentaire Squeezie : Merci Internet revient sur l'ascension fulgurante du plus grand youtubeur français : Squeezie. À cette occasion, toute l’équipe était présente à Paris pour une avant-première au Grand Rex le 15 janvier dernier.
Sortie en 2009, la sitcom américaine Modern Family créée par Christopher Lloyd et Steven Levitan s’est terminée en 2020, disant ainsi au revoir à 250 épisodes, 11 saisons et surtout à une famille qu’on a vue grandir et évoluer au fil du temps. Alors, pourquoi suivre le quotidien de la famille Pritchett, Dunphy et Tucker ?
Un meurtre, sept suspects : la série Apple TV The After Party, signée Christopher Miller, a l’air aux premiers abords d’un simple whodunit mais finit par étonner par son parti pris créatif. En s’inspirant de plusieurs univers et références culturelles, The After Party a su créer son propre univers en revisitant avec malice plusieurs genres cinématographiques. Alors, que vaut vraiment cette première saison ?
Discrète au moment de sa sortie, la mini-série Shrinking, disponible sur la plateforme Apple TV depuis le 27 janvier 2023, nous invite sur son canapé pour une séance de thérapie pour le moins originale où Harrison Ford et Jason Segel incarnent deux collègues psychologues. Alors, que vaut cette première saison ?
Après Le diable s’habille en Prada ou encore Crazy Ex-Girlfriend, la réalisatrice Alice Brosh McKenna revient sur Netflix avec une comédie romantique - qui a pointé le bout de son nez pile-poil quelques jours avant la Saint-Valentin - mettant en scène un couple habitué des histoires d’amour sur grand écran : Reese Witherspoon (Debbie) et Ashton Kutcher (Peter). Tous les ingrédients sont réunis pour un téléfilm d’amour réconfortant réussi, mais qu’en est-il dans les faits ?
Sorti en 2013 dans les salles obscures, le film Her réalisé par Spike Jonze a fait l’effet d’une bombe et a reçu le prix du meilleur scénario original aux Oscars. Romantique, dramatique et lyrique, Her nous plonge dans une société futuriste où la technologie et les humains cohabitent main dans la main. Spike Jonze nous entraîne dans un tourbillon d’émotions et offre aux spectateurs un regard original et tendre sur l’amour à l’heure du virtuel. Nous suivons le quotidien et l’histoire passionnée de Theodore, incarné par Joaquin Phoenix et Samantha, l’Intelligence Artificielle dont notre personnage principal tombe éperdument amoureux, incarnée par la voix sulfureuse et envoûtante de Scarlett Johansson. Spike Jonze propose une mise en scène et une histoire interpellantes où l’amour est le sujet principal à tel point qu’on pourrait presque parler d’addiction. Analyse.
Comment faire pour sortir de son quotidien morose et pour éviter le burn out ? C’est la question que se pose Miles, personnage principal de la série Living With Yourself incarné par l’acteur Paul Rudd. Alors quand la solution miracle est présentée sur un plateau d’argent par un de ses collègues, Miles n’hésite pas une seule seconde et fonce, tête baissée, se retrouvant nez à nez avec… lui-même. Analyse d’une série aussi comique que dramatique.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.