La rédaction LeMagduCiné

Le Temps des aveux de Régis Wargnier : Critique du film

Imprégnant le spectateur dans un climat de terreur et de paranoïa, où tout le monde est traître, Le Temps des aveux parvient à redonner une âme humaine à ces figures de militants inhumains.

Critique du film : Dumb and Dumber De

Une comédie qui n'exploite pas le "plus c'est con, plus c'est bon" et on en sort frustré et nostalgique de l'humour potache des années 90.

Le Septième Fils, un film de Sergueï Bodrov : Critique

Désormais, le genre connaît un regain d'intérêt auprès des majors d'Hollywood, qui commencent à ressortir des rayons poussiéreux de leurs bibliothèques ces romans qu'ils considéraient comme inadaptables.

Marco Polo Saison 1, épisode 1 : Critique

Au-delà de son esthétique irréprochable, Marco Polo respire l’ennui. Loin d’atteindre la complexité de Game Of Thrones, l’intelligence de Rome où l’efficacité de Borgia, la série, comme tout blockbuster qui se respecte, reste très lourde.

Top 10 Films 2014 de la rédaction

La rédaction de CineSeriesMag vous donne ses dix films préférés de l'année.

Le top 10 séries 2014 de la rédaction

Peut-être plus encore que le top 10 films, le top 10 séries 2014 a été chaudement débattu au sein de la rédaction CSM.

The Guest, un film de Adam Wingard : Critique

Le film est une série B, dénuée de psychologie, ne laissant place à aucun suspense. Pire encore, elle est plus proche d'un téléfilm, que d'un film, du moins dans sa première partie, avant que le rythme ne s'accélère et que la violence explose.

Satin rouge, un film de Raja Amari : Critique

Satin rouge, un film d'une très grande sensualité, un regard sur les femmes du monde Arabe...

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Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.