La rédaction LeMagduCiné

L’Interview qui tue, un film d’Evan Goldberg et Seth Rogen: Critique

L'Interview qui tue (titre français épouvantable de ridicule) est bien un film atroce qui démontre l’absence de culture du "leader suprême", qui lui accorde une importance qu’il ne mérite pas.

A Most Violent Year, un film de J.C. Chandor – Critique

A Most Violent Year montre le basculement d’un personnage confrontés aux dessous de l’American Dream.

The Affair, saison 1 : critique de la série

The Affair mot qui désigne une liaison adultérine en anglais, la série de la chaîne américaine câblée Showtime est racontée façon Rashomon, du nom du classique d'Akira Kurosawa datant de 1950.

Whiplash, un film de Damien Chazelle: Critique

Avec une performance merveilleuse des acteurs, et une œuvre étonnamment bien orchestrée par Damien Chazelle, Whiplash sublime nos sens et désynchronise notre myocarde.

Comment tuer son boss 2 : critique du film

Sur le ton de la légèreté Comment tuer son boss 2 tente d'écorner le rêve américain, celui du self made man...

Kingdom, saison 1 : critique de la série

Une série à l'atmosphère sombre, aux personnages torturés, ou les corps sculptés cachent des blessures plus profondes, que la violence des coups reçus, à l'entrainement et dans la cage.

Le Temps des aveux de Régis Wargnier : Critique du film

Imprégnant le spectateur dans un climat de terreur et de paranoïa, où tout le monde est traître, Le Temps des aveux parvient à redonner une âme humaine à ces figures de militants inhumains.

Critique du film : Dumb and Dumber De

Une comédie qui n'exploite pas le "plus c'est con, plus c'est bon" et on en sort frustré et nostalgique de l'humour potache des années 90.

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Kill Bill : The Whole Bloody Affair, la nouvelle séquence anime et le geste hybride que Tarantino a inventé en 2003

Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.