This Is Where I Leave You, un film de de Shawn Levy avec Jason Bateman, Jane Fonda, Adam Driver, Rose Byrne....Un long métrage bien trop sage, trop poli...
Sans vraiment surprendre, The Riot Club est une très belle plongée dans l'univers de ses sociétés secrètes auxquelles sont censés avoir adhéré la majorité des puissants du royaume.
L'Interview qui tue (titre français épouvantable de ridicule) est bien un film atroce qui démontre l’absence de culture du "leader suprême", qui lui accorde une importance qu’il ne mérite pas.
The Affair mot qui désigne une liaison adultérine en anglais, la série de la chaîne américaine câblée Showtime est racontée façon Rashomon, du nom du classique d'Akira Kurosawa datant de 1950.
Avec une performance merveilleuse des acteurs, et une œuvre étonnamment bien orchestrée par Damien Chazelle, Whiplash sublime nos sens et désynchronise notre myocarde.
Une série à l'atmosphère sombre, aux personnages torturés, ou les corps sculptés cachent des blessures plus profondes, que la violence des coups reçus, à l'entrainement et dans la cage.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.