4 ans après la fin de la série, Entourage le film débarque sur nos écrans. L'attente est immense pour les fans de ce show culte HBO de Doug Ellin, surtout qu'elle s'est achevée au bout de huit années, laissant le spectateur sur sa faim.
Dans un jardin je suis entré est un film documentaire contant l'histoire d'une amitié au long cours entre le cinéaste israélien et Ali Al-Azhari, professeur palestinien.
L'histoire est une parodie du Nouveau Testament racontée au travers de la fille de Dieu, Ea. Elle est l’héroïne de cette épopée et part en quête de six nouveaux apôtres. Entre alors en scène des personnages hauts en couleurs et pourtant banaux, interprétés par des acteurs de renom.
Stand, c’est le second long-métrage du jeune réalisateur Jonathan Taieb : un film engagé, fort, à la fois très doux et très violent, marqué d’un réalisme intemporel et poétique.
Le film n'est que peut horrifique, c'est surement pour cela qu'il sort en période estivale. La climatisation comme seul moyen de donner des frissons. On se retrouve dans un film proche du nanar, qui ne sera finalement qu'un échec de plus dans le genre épouvante.
Au cours de cette cérémonie, de nombreuses personnalités étaient présentes à l’image du Prince Albert II, pour remettre les récompenses les plus prestigieuses de la télévision internationale. Ce festival prestigieux deviendra plus populaire encore ces prochaines années.
Dès les premiers plans de son film Alberto Rodriguez entend nous plonger dans ce monde hors du monde, où une nature peu accueillante laisse place à des paysages surnaturels. Le marais du Guadalquivir est une étape entre la terre et le fleuve, à l'image de l'état de cette Espagne post-franquiste qui tente de retrouver les pieds sur terre après avoir été submergée par la vague dictatoriale.
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles, elle en fait des chiens. Terrence Malick confronte les deux extrêmes. La richesse de la vie d’un côté, la violence de la mort de l’autre. Les soldats s’en sortiront peut-être saufs, mais aucun d'eux ne pourra revenir du conflit sain d'esprit.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.