Tom Cruise est de retour avec le nouveau volet de la saga Mission Impossible. Profitons de cet événement pour dresser le portrait de cet acteur immense, qui a su traverser les âges et rentrer dans le cercle fermer des acteurs légendaires du cinéma hollywoodien.
La sortie du nouvel opus de la saga Mission Impossible nous donne l'idée de créer un top des films de la saga. Entre les différents réalisateurs qui se sont succédés il est intéressant de se pencher sur ceux qui ont le mieux marqué de leur empreinte cette grande franchise.
Jeudi 25 juillet, la série événement Castle Rock fait son apparition. Bénéficiant d'une mise en scène soignée et d'un scénario retors, ce show est bien partie pour s'imposer comme le divertissement de l'été et étoffer l'univers de Stephen King.
Blood Simple ressort en salles mercredi 25 juillet. Un film qui pose déjà les fondations de tout le cinéma des frères Coen, s'inscrivant directement dans la mythologie américaine : le film noir américain, la vision d'une certaine Americana, ainsi qu'un certain style ironique et grinçant.
Profondo Rosso s'inscrit brillamment dans la continuité des thèmes chers à Dario Argento et propose une plongée dans les méandres de l'esprit humain au fil d'un récit hanté par la subjectivité de ses personnages.
L'Oiseau au plumage de cristal, le premier volet de la trilogie animalière offre toute la latitude à Dario Argento d'exprimer son Cinéma. Un essai réussi à la fois plastiquement et frontalement qui lui donne l'occasion d'explorer les zones de l'inconscient du spectateur et la souffrance des corps par le prisme de L'Art.
La Casa de Papel fait le buzz dans le monde des séries télévisées depuis plus d'un an. Pleins feux sur l'événement viral et révolutionnaire venu infecter Netflix en 2017 !
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.