Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureLe rythme : cadences qui hantent, pulsations qui traversent, vitesses qui capturentLe rythme n’est pas une vitesse : c’est une forme. Il organise la perception, structure l’émotion, oriente l’attention. Dans le cinéma, les séries, la musique, la peinture ou les environnements numériques, le rythme agit comme un opérateur culturel : il accélère, ralentit, coupe, étire. Le rythme est une manière de faire sentir — une pulsation qui traverse les images et les corps.
La rédaction LeMagduCiné·InterviewsInterview de Guillaume Gevart : “On apprend le cinéma en faisant du cinéma.”Les métiers qui sont à la racine créative de nos œuvres préférées, sont pourtant méconnus du grand public. J’ai eu l’occasion d'interroger le producteur, réalisateur Nantais, Guillaume Gevart. Il est à l'origine de bons nombres de projets, notamment du long métrage Yearning Rose paru en 2019. Le cinéaste fut récompensé cette année par Le Student World Impact Film Festival, pour son documentaire Les Vénus Enchaînées.
La rédaction LeMagduCiné·DossiersLes figures de style cinématographiques : d’Orson Welles à Terrence MalickLe Magduciné a sélectionné quatre réalisateurs et leurs célèbres techniques. Éclairage à travers des choix de mise en scène, la frontière qui sépare le spectateur de l’écran s'efface discrètement, créant ainsi une immersion totale le temps d’une séquence où l’on module le temps, provoque le vertige ou injecte des émotions.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureLe clair-obscur en peinture : lumière morale, ombres qui hantentLe clair-obscur n’est pas technique : c’est une arme morale. Caravage fait surgir la lumière du noir comme un jugement, une révélation violente qui accuse et sauve. Cette expression traverse The Godfather (baptême dans l’ombre), Barry Lyndon (bougies cruelles), les défilés McQueen (ombres qui dévorent). La peinture reste l’art qui perce l’âme et hante le regard.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureLe baroque contemporain : excès, saturation, mode et cinémaLe baroque revient, plus violent que jamais : têtes de lions dorées chez Schiaparelli, paillettes saturées d'Elvis, défilés McQueen, plans frénétiques de Luhrmann. Dans un monde noyé d'images neutres, seul le trop-plein perce encore. Trop n'est plus assez — c'est la seule survie visuelle.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureDe Warhol à TikTok : Quand le Cinéma Répète l’Esthétique PopNéons roses, logos omniprésents, selfies compulsifs : plongée dans deux films qui transforment l'esthétique pop art en manifeste pour la génération Instagram.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureQuand le Rêve Devient Écran et Tissu : Le Surréalisme de Lynch à van HerpenEntre Red Room et impression 3D, entre Club Silencio et métamorphoses, le surréalisme contemporain prouve que le rêve reste notre seconde vie la plus vraie.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureRothko au Cinéma et en Mode : De Moonlight aux Palettes MonochromesQue partagent Rothko, Moonlight et un manteau camel Philo ? La couleur (ou son absence) comme émotion brute. Plongez dans cet héritage visuel puissant.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureCubisme : Fragmentation et Points de Vue Multiples au Cinéma et Numérique« Ce qui m'attirait surtout — et c'était la ligne principale d'avance du cubisme — c'était comment donner expression matérielle à ce nouvel espace dont j'avais l'intuition. » Georges Braque. Cette quête d'un espace tactile et multiple se prolonge dans les animations éclatées de Spider-Verse, les hacks visuels de Mr. Robot, les mondes parallèles de The Leftovers, et les glitches / multi-fenêtres du numérique contemporain. Le cubisme vit dans nos écrans.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureLa possession : emprise qui s’insinue, corps traversés, identités dépossédéesLa possession n’est pas seulement un motif fantastique : c’est une forme culturelle. Elle traverse le cinéma, les séries, la peinture, les images numériques. Elle met en scène l’emprise, le contrôle, l’appropriation — d’un corps, d’un esprit, d’une image. La possession révèle ce qui agit en nous, ce qui nous dépasse, ce qui nous traverse. Elle expose la fragilité de l’identité et la porosité du sujet contemporain.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureLe point de vue : regards qui perforent, perspectives qui imposent, positions qui capturentLe point de vue n’est pas seulement une position de caméra ou un choix de cadrage : c’est une forme culturelle. Il organise la vision, distribue l’autorité, oriente l’émotion, structure la perception. Dans le cinéma, les séries, la peinture ou les images numériques, le point de vue détermine ce qui est visible, ce qui est caché, ce qui est interprété. Il révèle que voir n’est jamais neutre : c’est toujours adopter une position.
La rédaction LeMagduCiné·Arts & CultureLa couleur : intensités qui brûlent, symboles qui hantent, puissances qui envahissentLa couleur n’est jamais un simple pigment : c’est une force. Elle organise la perception, oriente l’émotion, structure l’image. Dans le cinéma, les séries, la mode, la peinture ou les environnements numériques, la couleur agit comme un opérateur culturel : elle signale, intensifie, dramatise, identifie. La couleur est une forme qui traverse les corps, les surfaces, les récits — une intensité qui façonne notre manière de voir.