6 Desires, un film de Mark Cousins : disponible cet été en “Festival-to-Date”

6 Desires, sélectionné pour le 26ème Festival International de Cinéma de Marseille et bientôt disponible en VOD

Mark Cousins est un réalisateur britannique, occasionnellement présentateur et critique de cinéma. IL a interviewé des cinéastes célèbres comme David Lynch, Martin Scorsese ou encore Roman Polanski pour l’émission TV Scene by Scene.

Pour sa troisième année d’expérimentation en partenariat avec The Festival Agency, The TIDE Experiment lance son nouveau format de sortie vidéo, « Festival-to-date ». Le concept est simple : les films dévoilés lors des festivals sont aussi disponibles en Vidéo à la demande (VoD), leur permettant de toucher un public plus large. The TIDE Experiment est un projet soutenu par la Commision européenne engagée dans l’innovation de la distribution.

6 Desires de Mark Cousins, est lancé cet été en “Festival-to-Date” tandis qu’avec les deux autres volets de la trilogie, il sera montré au Festival International de Cinéma de Marseille, le 3 Juillet prochain.
La trilogie entière sera ensuite disponible sur iTunes et Google Play.


Here Be Dragons
Mark Cousins va en Albanie pendant cinq jours, et filme ce qu’il voit. Il découvre que les posters dans les archives des films du pays sont en décomposition. En menant des investigations, Cousins commence à se poser des questions plus approfondies à propos de l’histoire et de la mémoire du lieu. Influencé par l’oeuvre de Chris Marker, le film de Cousins considère davantage l’architecture des dictateurs, l’Albanie du 20ème siècle ayant été marquée par son dirigeant autoritaire Enver Hoxha ; et les grandes peintures icônes d’Onufri.

Dans le passé, les pays peu connus des cartographes étaient estampillés « ici des dragons ». L’Albanie est restée pendant des décennies, l’un des pays les plus fermés du monde. Le film de route, méditatif, de Cousins suit le conseil de Goethe : « si vous voulez comprendre le poète, vous devez aller sur le territoire du poète. »


6 Desires

En 1921, DH Lawrence part sous le soleil de Sardaigne, à la recherche d’un mode de vie plus simple. Son livre, qui décrit son voyage, fait partie des œuvres les plus éclatantes de la littérature.

Lawrence voulait échapper au 20ème siècle, mais il n’y est pas parvenu. La maladie le rattrapa et Mussolini arrivait au pouvoir.

Le film retrace le périple de Lawrence et nous emmène au cœur de sa passion.


Life May Be

Un long métrage épistolaire : un échange cinématographique entre Mark Cousins et l’actrice, artiste et réalisatrice Iranienne Mania Akbari, qui étend la notion du «film d’essai» avec des confrontations surprenantes sur fond de questions culturelles, de politique des genres et des différentes sensibilités artistiques.

Un voyage unique dans l’esprit de deux cinéastes exceptionnels qui devient une histoire d’amour sur le cinéma.

The Mark Cousins Hibrow Trilogy : Trailer

Interview de Mark Cousins :

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.