55ème Festival de Télévision de Monte-Carlo : Cérémonie d’ouverture le 13 juin 2015

Festival de Télévision de Monte-Carlo 2015 : Cérémonie d’ouverture

Du 13 au 18 Juin 2015, se déroule le 55ème Festival de Télévision de Monte-Carlo, qui a la réputation d’être l’un des plus importants dans le monde de l’audiovisuel. En effet, ce Festival si prestigieux dans cette principauté luxuriante à tout point de vue, accueille chaque année les stars internationales de la télévision. Ainsi, cet événement fait de Monaco une place incontournable dans le Septième art, et représente sans hésitation l’événement le plus glamour de la principauté. Le Prince Albert II de Monaco, président d’honneur officiel, tient en fait à affirmer encore un peu plus le Rocher comme étant une place internationale, avec notamment deux milles invités venant des quatre coins du monde, pour la cérémonie de remise des Nymphes d’Or. Cet événement peut également être perçu comme une opportunité pour la principauté de promouvoir son ouverture culturelle.

Ce Festival vise également à récompenser les plus grandes réussites télévisuelles de l’année, émissions ou encore séries internationales sont ainsi représentées. C’est aussi l’occasion un mois seulement, après le Festival de Cannes de continuer de profiter des stars de l’audiovisuel. De ce fait, pour satisfaire une large audience, cet événement propose des rencontres avec les plus grandes vedettes américaines, avec notamment Ron Perlman ou encore Patricia Arquette actrice brillante notamment dans Boyhood, et Lost Highway.
Participer à ce Festival est aussi une chance de pouvoir assister à une multitude d’activités telles que, des séries en avant premières, des présentations de programmes exclusifs, des conférences, des débats avec des acteurs majeurs de l’audiovisuel et évidemment les séances de dédicaces pour pouvoir communiquer ou échanger avec nos acteurs et actrices favoris.

Par ailleurs, on constate que le Festival a voulu prendre une dimension supplémentaire cette année en ajoutant des activités professionnelles, avec deux journées de conférences dirigées par des experts internationaux de l’audiovisuel qui définiront notamment les nouvelles tendances du marché.
Le premier événement majeur, de ce Festival de la Télévision est la traditionnelle cérémonie d’ouverture qui à l’image du développement de Monaco a été une très grande réussite. Il est important notamment de louer la très bonne organisation de l’événement à tout point de vue et notamment en termes d’accessibilité pour les stars, les services de presse et également pour les fans inconditionnés. Tout était mis en œuvre pour que cette entrée en matière se passe de la meilleure des manières. Les fans ont été comblés, la plupart des stars majeures de ce Festival étaient présentes pour l’ouverture de cette cérémonie, avec notamment certaines personnalités du jury telle que Eric Close en tant que président du comité du jury. De plus, le public était clairement au rendez-vous avec des personnes qui attendaient depuis de longues heures pour pouvoir avoir la chance d’obtenir le meilleur cliché ou un éventuel orthographe de leurs « idoles ».
Par la suite, une fois avoir franchi le prestigieux tapis rouge de ce Festival, on entre rapidement dans l’enceinte du Grimaldi Forum où une salle digne du standard monégasque attend un public composé majoritairement de stars actuelles du monde de l’audiovisuel.

Par ailleurs, on distingue également une forte présence de monégasques qui semblent être fiers de cet événement et qu’ils ne souhaiteraient manquer sous aucun prétexte.
Au lancement de cette cérémonie, on se plonge littéralement dans une atmosphère prestigieuse où l’on ressent une réelle fierté de pouvoir assister à un tel événement. Une organisation parfaite, orchestrée notamment par l’excellence présentatrice, Génie Godula qui est parvenue à créer un réel dynamise et une véritable communion avec la salle.

L’une des raisons de ce succès est notamment la très bonne mise en scène de cette Cérémonie d’Ouverture. En partant d’un résumé court mais efficace de ce que représente ce Festival, puis par un accueil triomphal des juges qui étaient composés en grande majorité d’américains et de francophones.

Par la suite, l’atmosphère a atteint son paroxysme lorsque la Princesse Charlène elle-même a lancée officiellement ce 55ème Festival de la Télévision de Monte-Carlo. Des mots justes, et un discours très sincère où l’on discernait clairement l’importance de ce Festival. A la fois pour récompenser les acteurs, actrices et producteurs méritants et également la joie de pouvoir organiser un tel événement depuis 55 ans dans la principauté.

S’en est suivit la première remise de récompenses officielles du Jury du Festival avec l’attribution du Nymphe de Crystal à Patricia Arquette, pour mettre en valeur une carrière fantastique notamment par l’intermédiaire d’une rétro des passages cultes de l’actrice. On sentait vraiment, cette joie d’avoir l’occasion d’être récompensée non pas seulement pour ses performances en tant qu’actrice, mais pour sa carrière en générale, comme si elle affirmait encore un peu plus son statut de star.

Enfin, dans la deuxième partie de la cérémonie, la présentatrice a dans un premier temps introduit les acteurs principaux Terrence Howard, Taraji Hnson, et le réalisateur de la série Empire, encore inconnue en France et qui connait actuellement un succès tonitruant aux Etats-Unis comme en témoigne sa moyenne de 8,2 sur IMDB. La présentatrice a ensuite interviewé ces acteurs, et le réalisateur de cette série dans une atmosphère très conviviale, avec une réelle synergie avec le public. Par la suite, le Festival a offert une avant première de cette série, qui risque de connaître également un grand succès en France. On discerne notamment, un souffle nouveau au travers de Empire, qui a une approche très innovante avec une capacité notamment de jouer sur la musique Hip Hop pour créer un dynamisme inédit. Cette série semble également être riche en thématique, en traitant notamment, la cause Afro-Américaine, la lutte des classes sociales, l’homosexualité ou encore la vision du succès, le tout orchestré par une musique fantastique qui a été notamment appréciée par toutes les générations présentes durant la cérémonie.
Ainsi, on peut définitivement affirmer le lancement de ce 55ème Festival de Télévision de Monte-Carlo notamment avec cette superbe soirée qui nourrit de très grands espoirs pour la suite du déroulement du Festival.

Cérémonie d’Ouverture 55è Festival de Télévision de Monte-Carlo

Auteur : Adrien Lavrat

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.