Godzilla : Musique d’Alexandre Desplat

Musique Godzilla : un conte de terreur, d’espoir et de courage…

La filmographie du compositeur français varie  cela passe par des films indépendants, des séries ( The Queen , Le discours du roi )ou encore des films de fantasy comme   » Harry Potter et le Reliques de la Mort: Partie 1 et  Partie 2 ) en passant par les film de Terrence Malick (L’Arbre de Vie ), Wes Anderson ( Fantastic Mr. Fox, Moonrise Kingdom ), Monuments Men en 2014 … Remportant  six nominations aux Oscars et  trois César, le légendaire Desplat a composé la bande originale du remake de Godzilla version 2014 de Gareth Edwards.

Découvrez la partition d’Alexandre Desplat

Godzilla Titre d’ouverture

Cette bande originale reflète les émotions du film, comme dans un conte de terreur, on trouve dans cette partition tous les éléments de flûte japonaise et de piano sombres… La piste d’intro, Godzilla, définit une atmosphère de frissons avec beaucoup d’éléments émotionnels tout au long de l’enregistrement des titres comme avec «Vegas Aftermath» et «Let Them Fight »  capture cette essence qu’est le sentiment de désespoir après l’attaque de Godzilla sur la ville de San Francisco, puis il a les titres de l’album qui décrivent la lendemain de l’attaque (Ford Rescued en particulier).

Playlist du film Godzilla

1 Godzilla! 00:02:08
2 Inside the Mines 00:02:25
3 The Power Plant 00:05:49
4 To Q Zone 00:02:55
5 Back to Janjira 00:05:59
6 Muto Hatch 00:03:13
7 In the Jungle 00:01:59
8 The Wave 00:03:04
9 Airport Attack 00:01:47
10 Missing Spore 00:03:57
11 Vegas Aftermath 00:03:22
12 Ford Rescued 00:01:23
13 Following Godzilla 00:02:01
14 Golden Gate Chaos 00:02:51
15 Let Them Fight 00:01:38
16 Entering the Nest 00:03:01
17 Two Against One 00:04:15
18 Last Shot 00:01:58
19 Godzilla’s Victory 00:03:02
20 Back to the Ocean

Écoutez toute la composition…

 

Festival

Cannes 2026 : Le Corset, l’appel de l’ouragan

Présenté à Un Certain Regard 2026, "Le Corset" est le film d'animation le plus personnel de Louis Clichy et une comédie dramatique familiale portée par l'aquarelle, la musique et une sincérité bouleversant dans la campagne française.

Cannes 2026 : Her Private Hell, l’antre de la bêtise

À Cannes 2026, "Her Private Hell" marque le retour raté de Nicolas Winding Refn avec un film visuellement creux, profondément misogyne et totalement englouti par sa propre prétention.

Cannes 2026 : Garance, l’enverre du décor

Dans "Garance", Adèle Exarchopoulos incarne une actrice alcoolique un peu perdue, qui enchaîne les petits rôles, les rencontres et les soirées bien arrosées. Un portrait de femme plein de douceur et de sensibilité signé Jeanne Henry.

Cannes 2026 : Minotaure, la bête humaine

Présenté en compétition officielle à Cannes 2026, Minotaure voit Andreï Zviaguintsev déplacer la guerre hors du front pour la faire résonner dans la sphère intime, sociale et conjugale. À travers la chute d’un homme et l’effondrement d’un monde, le cinéaste russe signe un drame sombre, tendu et crépusculaire, plus préoccupé par les monstres que la société fabrique que par les héros qu’elle célèbre.

Newsletter

À ne pas manquer

Passenger – Frissons routiers balisés pour tenue de route correcte

Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.

Leaving Las Vegas : le pacte des naufragés

Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.

L’Être aimé de Rodrigo Sorogoyen : Père et impair

Avec L’Être aimé, Rodrigo Sorogoyen signe un film de tournage aussi fascinant que déchirant, porté par Javier Bardem et Victoria Luengo. Derrière la mise en abyme cinématographique, le cinéaste filme surtout l’attente impossible d’une fille face à un père qui sait voir, diriger, comprendre — mais ne sait pas demander pardon.

L’Abandon : le traitement tout en nuances d’un sujet explosif

Les onze derniers jours de Samuel Paty, qui firent de lui un martyr de la République. Un sujet délicat, commandant d'éviter autant le pathos que la récupération politique. Vincent Garenq relève ce défi, avec un film qui parvient à captiver en tenant bien sa ligne. Estimable, malgré une réalisation sans surprise.

Obsession – L’amour (terriblement) ouf

Annoncé comme l’une des sensations horrifiques de 2026, Obsession séduit par son atmosphère malaisante, sa mise en scène maîtrisée et l’interprétation impressionnante d’Inde Navarrette, sans être totalement à la hauteur de sa réputation.

Billie Eilish en 3D, Mortal Kombat II et le Métronome Cardiaque : La Musique qui Habite le Corps

Trois films, trois compositeurs, trois façons radicales de ne plus seulement faire écouter la musique, mais de la faire habiter le spectateur : calibrer sa distance au monde, repousser ses frontières physiques, et synchroniser son pouls sur celui du film. Cette semaine, la bande-son cesse d’être un accompagnement. Elle devient une mesure précise du corps.

Baroque, art-rock et pop massive : les BO de Vivaldi et moi, Die My Love et Le Diable s’habille en Prada 2

Baroque vivant, psychose en musique et pop impitoyable. Les BO de Vivaldi et moi, Die My Love et Le Diable s'habille en Prada 2 transforment la musique en vraie force narrative.

Nous l’Orchestre & Drunken Noodles : l’orchestre en fusion et le silence sensuel

Du souffle rauque d’un chef en transe, des cuivres qui frappent la poitrine et des archets qui grincent à quelques centimètres de l’oreille… jusqu’au silence moite d’un été new-yorkais où une note solitaire effleure deux corps qui se cherchent dans le vide.Cette semaine, deux approches radicalement différentes de la musique de film : l’une plonge au cœur de la matière symphonique vivante, l’autre caresse avec une sensualité retenue et fragmentée.