Ils pensaient passer des vacances tranquilles avec leurs amis et voici que débarquent de nulle part leurs doubles effrayants et mal intentionnés. Un combat à mort s'engage.
Le million d'aliens parqué depuis plus de 20 ans dans le District 9, un bidonville de Johannesburg, insupporte les habitants. Les autorités décident d'évacuer le camp tout en ayant des vues sur leur technologie militaire.
Redécouvrir la vie à trente ans après 12 années de taule, c'est ce qui arrive à Vincent. Heureusement, il peut compter sur l'appui d'une jeune sœur, Charlie, qu'il n'a pourtant que très peu connue. Retour sur Les Drapeaux de papier, premier film de Nathan Ambrosioni, jeune réalisateur de seulement 18 ans.
Maeve la rebelle et Otis le timide ont décidé d'ouvrir leur propre cabinet de sexologie dans leur lycée. Problème, Otis promu sexologue en titre auprès de ses camarades n'a aucune expérience en matière de sexualité.
Un homme qui se lance en politique et sa femme, conservatrice d'une galerie d'art contemporain à Séoul, se brûlent les ailes dans leur ascension vers le pouvoir.
On la savait increvable et dure à cuire suite à de précédents rôles, Noomi Rapace confirme sa grande forme en garde du corps d'une post-ado milliardaire insupportable. Le film de la réalisatrice anglaise Vicky Jewson met en scène une héroïne très physique, directement inspirée d’une véritable bodyguard.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.