Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Le journaliste Stéphane Dugast et le cartographe au journal Le Monde Xemartin Laborde publient aux éditions Autrement un Atlas des grandes découvertes à la fois accessible et passionnant. Ils y reviennent sur les grandes expéditions humaines et sur les nombreux explorateurs passés à la postérité – de Neil Armstrong à Marco Polo en passant par Christophe Colomb ou Charles Darwin.
« La Colonie condamnée » est le premier tome d'une trilogie intitulée Scurry. Mac Smith y détourne le récit post-apocalyptique en érigeant des souris en personnages principaux.
Série initiée en 2014, Axolot se revendique comme une « bible du bizarre ». Son cinquième tome, présenté par Patrick Baud, ne déroge pas à la règle avec une anthologie illustrée par onze auteurs aux caractéristiques graphiques fondamentalement divergents.
Les éditions Flammarion publient une biographie-fleuve d'Adolf Hitler, sous-titrée « Le Monde sinon rien ». Brendan Simms y fond certains traits constitutifs du Führer et de ses organisations appariées, déjà largement commentés par ses confrères, mais décentre légèrement sa réflexion pour démontrer à quel point le monde anglo-américain l'obsédait et pourquoi le volk allemand faisait chez lui l'objet d'autant de circonspection que d'idéalisation.
Les éditions Delcourt publient Monstres, de Barry Windsor-Smith. Critique du scientisme et de l'armée, témoignage poignant sur la rupture familiale, cette volumineuse bande dessinée, tout en hachures et noir et blanc, constitue un modèle du genre.
« Au centre de la terre » est le second tome de la série Tarzan. Christophe Bec, Stefano Raffaele et Roberto Pascual de la Torre y confrontent le héros d'Edgar Rice Burroughs à des aventures périlleuses...
Pascal Blanchard, Hadrien Dubucs, Yvan Gastaut et Aurélie Boissière publient aux éditions Autrement la seconde édition de l'Atlas des immigrations en France. L'ambition en est simple : objectiver des réalités migratoires le plus souvent perçues à l'aune d'idées préconçues.
Avec Rectificando : Famille de sang, Didier Convard et Denis Falque racontent comment une secte de chrétiens fondamentalistes cherche à s'emparer du pouvoir en se rendant coupable d'actes terroristes.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.