Co-rédacteur en chef.
Responsable des pages Littérature, Essais & Bandes dessinées, ainsi que des actualités DVD/bluray
Rédacteur Cinéma & Séries télévisées.
Auteur de « Fragments de cinéma » (Ed. Le Livre en Papier).
Guillaume Le Disez, Fred Pizzoferato, Marie Casabonne et Claude Gaillard publient Slashers aux éditions Glénat/Vents d'Ouest. Ils y analysent l'évolution de ce courant cinématographique souvent caricaturé, ainsi que ses éléments constitutifs, et se penchent sur certains des nombreux débats qu'il a suscités au fil du temps.
Édité par Ad Vitam, Sous le ciel d'Alice est désormais commercialisé en DVD. L'artiste plasticienne et réalisatrice Chloé Mazlo y narre avec poésie une romance contrariée par la guerre civile libanaise.
L'éditeur ESC commercialise en combo DVD/BRD Planète hurlante, le long métrage d'anticipation de Christian Duguay. Le cinéaste québécois y met en scène un futur dystopique marqué par les tensions énergétiques et des intelligences artificielles échappant à tout contrôle.
Préquel des événements de Far Cry 6, ce one-shot signé Mathieu Mariolle, Afif Khaled et Salahdin Basti prend pour cadre un pays fictif d'Amérique du Sud que trois camps rivaux se disputent, le tout sur fond d'exploitation minière.
Le second tome du Ministère Secret voit le jour aux éditions Dupuis. « Trembler en France » permet à Joann Sfar et Mathieu Sapin de reproduire la formule qui a si bien marché dans le premier opus : des dialogues fusants, des aventures épiques et des personnages caricaturaux et souvent pathétiques.
La collection « 1000 feuilles » des éditions Glénat accueille le second tome du Petit Dickie illustré, de Pieter de Poortere, portant cette fois sur des publications s'étalant de 2011 à nos jours.
Les éditions LettMotif publient le troisième tome d'Une Histoire du cinéma français, consacré cette fois aux années 1950. Le regretté Philippe Pallin, ancien inspecteur à l'Éducation nationale, et le critique de cinéma Denis Zorgniotti y radiographient une décennie coincée entre l'âge d'or et la Nouvelle vague, d'abord ankylosée par les conservatismes, puis génératrice de nouveaux talents.
Les éditions Lapin publient Bonsoir, de B-Gnet. L'auteur, déjà passé par Fluide glacial ou La Boîte à bulles, s'emploie à détourner les films de genre et à se réapproprier des personnages aussi divers que Frankenstein, Dracula, les zombies ou les monstres kaijū.
Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.