Chloé Margueritte

Diplômée en journalisme de l'ESJ Paris, je suis passée par mille et une péripéties culturelles et littéraires au cours de mes études : théâtres, ciné et prépa avant de débarquer à Paris pour me lancer dans le journalisme et la communication. Passionnée par l'art en général et par le cinéma en particulier, j'écris principalement des critiques et autres analyses filmiques.

Les chansons que mes frères m’ont apprises, un film de Chloé Zhao : critique

"Les chansons que mes frères m'ont apprises" est le premier film de Chloé Zhao, réalisatrice d'origine chinoise installée aux Etats-Unis depuis 10 ans. Elle y convoque un récit initiatique, mais se distingue par une multitude de regards sur une communauté indienne marginalisée.

Les Deux amis, un film de Louis Garrel : critique

Avec beaucoup de déjà-vu, baigné dans une sensibilité particulière, Louis Garrel réalise un film triangulaire, élégamment mis en scène...

Comme un avion, un film de Bruno Podalydès : critique

Dans ce film très tendre et très doux, immobile et pourtant si tourbillonesque pour le personnage principal, Bruno Podalydès convoque des clins d'oeil, avec ses acteurs, tous connus même pour de la figuration (de Noemie Lvovsky à Pierre Arditi), mais aussi des musiques qui disent simplement le bonheur d'une vie tranquille, libre.

Masaan, un film de Neeraj Ghaywan : Critique, Festival de Cannes 2015

Masaan, premier long métrage de Neeraj Ghaywan, a été récompensé à Cannes par la sélection Un Certain Regard. Le film suit et mêle les destinées de quatre personnages issus de différentes classes sociales de la société indienne.

Valley of love, un film de Guillaume Nicloux : Critique, Festival de Cannes 2015

Première image de cet étrange Valley of love - tout autant qualifié de chef d'oeuvre que de nanar par la presse - Isabelle Huppert de dos, immédiatement reconnaissable, serpente, fragile, un long chemin. Le monde des vivants semble lui échapper, elle est déconnectée.

L’échappée belle, un film de Emilie Cherpitel : critique

Le film est tel un petit bonbon acidulé, il mène les deux lascars un peu partout, de Rome à Paris, en passant par la campagne. Leurs apparitions s'accompagnent d'une joie communicative qui atteint aussi parfois le spectateur.

La résistance de l’air, un film de Fred Grivois : critique

La résistance de l'air était plein de promesses, tant par son titre, magnifique, où ses scénaristes, Thomas Bidegain et Noé Debré, collaborateurs d'Audiard. Pourtant, le film ne remplie qu'à moitié ces attentes et on en ressort mitigé.

Je suis mort mais j’ai des amis, un film de Guillaume et Stéphane Malandrin : critique

Les frères Malandrin, Stéphane et Guillaume, passent pour la seconde fois à la réalisation avec une comédie absurde et carrément barrée : Je suis mort mais j'ai des amis.

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Kill Bill : The Whole Bloody Affair, la nouvelle séquence anime et le geste hybride que Tarantino a inventé en 2003

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