Chloé Margueritte

Diplômée en journalisme de l'ESJ Paris, je suis passée par mille et une péripéties culturelles et littéraires au cours de mes études : théâtres, ciné et prépa avant de débarquer à Paris pour me lancer dans le journalisme et la communication. Passionnée par l'art en général et par le cinéma en particulier, j'écris principalement des critiques et autres analyses filmiques.

Le Grand jeu, un film de Nicolas Pariser : critique

Le Grand jeu est un premier film ambitieux - mêlant politique et intimité des personnage. Melvil Poupaud et André Dussolier sont réunis à l'écran autour de savoureux dialogues à l'esprit critique.

Edito : le cinéma comme réponse au 13 novembre 2015

J’appelle alors tous ceux qui le veulent et le peuvent à remplir de nouveau les salles de cinéma, à vibrer, à apprendre, à comprendre. J’espère croiser vos visages avant les séances, dans le noir, et aussi quand la lumière se rallume, voir cette petite lueur qui me relance dans la vie. Bref, voir vos visages ailleurs que sur les affiches-hommages aux victimes et pouvoir répondre un sourire à vos sourires, une larme à vos larmes. Les questions viennent, les analyses aussi. L’émotion reste pourtant intacte chez moi, car je laisse à ceux dont c’est le métier le soin d’analyser. Je vous ai partagé ma solitude, rien de plus. A bientôt dans les salles, dans la rue, avec mes critiques, mes découvertes. Relevons la tête, allons au cinéma !

Dix pour cent : critique de la saison 1

Dix pour cent, diffusée en octobre sur France 2, était une série pleine de promesses avec des guests alléchants, mais se révèle trop superficielle pour convaincre. A suivre puisqu'une saison 2 est dores et déjà programmée ... En attendant, critique de la saison 1 avec la présence de Cécile de France et JoeyStarr entre autres "stars" qui se "révèlent" au grand jour avec autodérison, mais surtout sans surprise.

Belles familles, un film de Jean-Paul Rappeneau : critique

Après onze ans d'absence, Jean-Paul Rappeneau est de retour avec Belles familles, film choral et "roman familial" au casting trois étoiles, mais au scénario assez creux. Cette histoire est en effet assez peu accrocheuse tant elle mène à une conclusion assez attendue et plutôt décevante. En gros, "qui se ressemble, s'assemble". Soit, sans grande surprise, les deux figures aussi abstraites qu'électriques du film : Amalric et Vacth. Pour le reste, on sourit parfois, mais cette histoire d'allers-retours reste très longue (près de 1h53) et manque parfois cruellement d'intérêt.

Mon Roi de Maïwenn : « Faire un film, c’est comme tomber amoureux »

Maïwenn nous l'a affirmé hier soir lors d'une projection en avant première de Mon Roi : "on doit avoir envie de tomber amoureux en sortant". Pourtant la réalisatrice nous parle avec éclat d'une histoire d'amour passionnelle, obsessionnelle qui tourne mal

La vie pure, un film de Jérémy Banster: critique

Critique en avant-première de "La vie pure", un film qui retrace le parcours de Raymond Maufrais, explorateur disparu en Amazonie. Depuis la quête de son père, jusqu'à son corps en déclin, rien ne nous est épargné de cette quête existentielle et solitaire. Un film touchant, sorte d'"Into the wild" français.

Les Rois du monde, un film de Laurent Laffargue : critique

Un film excessif, sur-dramatisé où le lieu hydrique est comme un monstre. "Les Rois du monde", c'est ça, mais c'est aussi des rois déchus incarnés par Eric Cantona et Sergi Lopez qui tournent tels des animaux autour d'une "reine" incarnée avec force par Céline Sallette.

Maryland, un film de Alice Winocour : critique

"Je voulais faire un film qui soit une expérience sensorielle, entièrement du point de vue d'un seul personnage". Cette promesse Alice Winocour a du mal à la tenir jusqu'au bout avec "Maryland", présenté cette année à Cannes et porté par l'excellent Matthias Schoenaerts.

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Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

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Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

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