The Nightmare before Christmas (titre original du film, bien plus mélodieux et original par ailleurs) comporte déjà la trame du film, et il a dès lors suffi de rajouter une intrigue amoureuse et un grand méchant digne de ce nom pour obtenir le scénario final.
Inspiré d'une histoire vraie, Sweeney Todd est un mélange de film gore et de comédie musicale. un conte rouge sang oscillant entre humour noir et drame Shakespearien...
Seul Tim Burton pouvait porter à l'écran le best-seller de Roald Dahl, une histoire à la fois féerique et sombre, abordant les thèmes de la famille et de la solitude. Le cinéaste en fait un film personnel très sincère, qui nous transporte dans son univers, magique et poétique.
On est certes loin des obsessions morbides de son auteur, mais le film porte sans aucun doute sa patte, et il est intéressant de voir le contraste avec le reste de sa filmographie.
Librement inspiré de la nouvelle de l’écrivain américain Washington Irving sortie en 1820 et intitulée The Legend of Sleepy Hollow, le film est structuré sur une opposition initiale entre croyance et rationalité
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.