C'est une bande originale totalement classique, mais qui se donne la peine de raconter une histoire et on l'espère, celle d'un excellent film à venir...
Loin de la féerie traditionnelle de Disney, Dreamworks livre une bande originale plus fashion sur fond de r'n'b, portée entre autres par Rihanna et Jennifer Lopez, qui prêtent également leurs voix aux personnages.
Divertissant et glamour, Diversion est plutôt divertissant, fun avec son esthétique ultra stylé, sur une bande son sympa, Iggy Pop, Rolling Stone..., on suit les aventures d'’un escroc professionnel et d’une débutante qu’il va former...
Songs Of Anarchy Vol.4, nouvel opus de la bande originale de la série Sons Of Anarchy, fait de reprises du patrimoine musical U.S., il donne des frissons, des émotions et colle parfaitement à l'esprit de la série. Une tuerie on vous dit !
Cette saison 3 de House Of Cards met Frank Underwood tout en haut de l'état américain mais cette fois, plus rien de lui réussi. Tout ce qu'il va toucher: son couple ou la politique, va se transformer en échec lamentable, jusqu'à une incroyable chute finale.
Les Noces Funèbres se scindent en deux univers clairement définis : celui des vivants, terne et gris, et celui des défunts, bien plus joyeux et coloré.
La bande originale du film Diversion avec Will Smith est supervisée par Nick Uratan, une musique oscillant entre jazz lounge et chic et des sonorités un peu plus rock.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.