Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesEyes Wide Shut, un film de Stanley Kubrick : CritiquePlonger dans Eyes Wide Shut, c’est ouvrir les portes de notre perception, et nous interroger avec Bill sur nos attentes, la médiocrité de notre imaginaire et poser sur lui un regard nouveau. Attendri, analytique, et désormais un peu plus lucide.
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesFull Metal Jacket de Stanley Kubrick : CritiqueQuel discours Kubrick propose-t-il sur la guerre ? C’est par le parcours de Joker qu’on peut tenter d’y répondre...
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesShining, un film de Stanley Kubrick : CritiqueShining est l’un des plus grands films jamais réalisés sur l’architecture, le processus de l’écriture, son parcours sinueux et la frontière poreuse entre génie et folie
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesBarry Lyndon, un film de Stanley Kubrick : CritiqueMusée historique, galerie qui hantera à jamais l’imaginaire du spectateur, Barry Lyndon tient les promesses d’une expression qu’on croyait hypertrophiée : beau à pleurer.
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesOrange mécanique, un film de Stanley Kubrick : Critique2001 s’ouvrait sur un écran noir : c’est pour le rouge qu’opte Orange mécanique.
La rédaction LeMagduCiné·Films Classiques2001: L’odyssée de l’espace, un film de Stanley Kubrick : Critique2001 nous transporte vers l’émotion des choses premières, nous décroche un temps du sol pour contempler depuis l’espace notre solitude, et nous inviter à un voyage dont nos rétines dilatées ne reviendront jamais totalement.
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesDocteur Folamour, un film de Stanley Kubrick : CritiqueRions donc en attendant la fin du monde : les dirigeants de la planète ont tout prévu, au point de confier aux ordinateurs le soin de nous détruire, ultime force de dissuasion qu’on avait simplement omis de communiquer à l’ennemi.
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesLolita, un film de Stanley Kubrick : CritiqueLolita est un film composite, à la fois dépendant du carcan littéraire de l’illustre roman qu’il adapte, et de celui d’une censure qui va brider ses ambitions. Le film s’attache surtout à dresser le portait d’une société américaine (on pense aux Chaines Conjugales de Mankiewicz) oscillant entre puritanisme et libération sexuelle.
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesSpartacus, un film de Stanley kubrick : CritiqueTout le monde le sait, l’incursion de Kubrick dans le monde très codé du péplum n’a rien d’un choix personnel : c’est un tremplin à sa carrière et un remplacement de dernière minute pour le projet de Douglas construisant un film à sa gloire.
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesLes sentiers de la gloire, un film de Sranley Kubrick : CritiqueLa force dénonciatrice des Sentiers de la gloire est telle qu’on pourrait être tenté d’oublier le cinéaste aux commandes. En effet, difficile de rester insensible face à cette charge contre le système militaire en temps de guerre, qui valut au film d’être privé de diffusion pendant 18 ans en France.
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesL’ultime razzia, un film de Stanley Kubrick : critiquePour son troisième film, Kubrick creuse la veine du film noir. Nouvelle déclinaison sur les codes du genre, cet opus se concentre sur l’avant, le pendant et l’après braquage, orchestrant un collectif choral d’archétypes : le brutal, le fourbe, la femme fatale, le gentil altruiste, la jolie cruche… Mais sous le vernis du cahier des charges, Kubrick déploie une nouvelle fois sa maîtrise formelle.
La rédaction LeMagduCiné·Films ClassiquesLe baiser du tueur de Stanley Kubrick – Critique du filmDès le départ, l’intrigue se fonde sur le vis-à-vis, à l’honneur dans Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock (Rear Window), l’année précédente.
Contributeur articles·DiversBallad of a Small Player sur Netflix : Le chef-d’œuvre viscéral d’Edward Berger avec Colin Farrell