Ecoutez la chanson du générique de fin du Hobbit : la Désolation de Smaug

Musique de fin de générique du film The Hobbit : la Desolation de Smaug

C’est sur Facebook que le réalisateur Peter Jackson publie la superbe musique de fin de générique du film The Hobbit : la Désolation de Smaug I see Fire signé Ed Sheeran. Il évoque l’importance de la tradition, d’avoir une chanson sur le générique de fin illustrant l’ambiance du film et soulignant la résonnance émotionnelle de la fin de l’histoire. Une première pour Sheeran qui signe là, un titre pour un blockbuster dont la la BO est composée par Howard Shore.

The Quest For Erebor – Howard Shore, London Voices, Tiffin Boys’ Choir

Une musique à écouter, sensible, à savourer en cette année 2013 qui s’achève..

We have a tradition in our Tolkien films of having a song over the closing credits. It’s very important that the song feels right for the world of the movie – and also carries the emotional resonance of the end of that particular film. The Desolation of Smaug is no different. The ending of this film requires a voice and sensibility that will allow a viewer to process what they have just experienced. It’s always tricky to think of the right person to create and perform these songs. Someone who shares our passion for Tolkien, and somebody who is prepared to respect the film.
Lire la suite sur Facebook

Chanson de clôture I See Fire

Paroles de la chanson de fin générique The Hobbit 2

Oh, misty eye of the mountain below
Keep careful watch of my brothers’ souls
And should the sky be filled with fire and smoke
Keep watching over Durin’s son

If this is to end in fire
Then we should all burn together
Watch the flames climb high into the night
Calling out for the rope, sent by and we will
Watch the flames burn over and over
The mountain side

And if we should die tonight
Then we should all die together
Raise a glass of wine for the last time
Calling out for the rope
Prepare as we will
Watch the flames burn over and over
The mountain side

Desolation comes upon the sky

Now I see fire
Inside the mountain
I see fire
Burning the trees
And I see fire
All of we souls
And I see fire
Blood in the breeze
And I hope that you remember me

Oh, should my people fall in
Surely I’ll do the same
Come finding mountain holes
We got too close to the flame
Calling out for the rope
Hold fast and we will
Watch the flames burn and over
The mountain side

Desolation comes upon the sky

Now I see fire
Inside the mountains
I see fire
Burning the trees
And I see fire
All of we souls
And I see fire
Blood in the breeze
And I hope that you remember me

And if the night is burning
I will cover my eyes
For if the dark returns then
My brothers will die
And as the sky’s falling down
It crashed into this lonely town
And with that shadow upon the ground
I hear my people screaming out

Now I see fire
Inside the mountains

Festival

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

Deauville 2026 : Test, la force fragile

Au contraire des films Hollywoodiens qui nous ont habitués à un bodybuilding viril souvent très macho, "Test" offre une plongée sensible au cœur du culturisme et ose briser les tabous. En s'inspirant de sa propre expérience, Brock Yurich incarne un athlète mal dans sa peau en quête d'affirmation. Un récit à fleur de muscles prodigieusement mis en scène.

Newsletter

À ne pas manquer

Rose de Markus Schleinzer : dans le pantalon, la liberté

Avec Rose, Markus Schleinzer plonge dans l’Allemagne rurale du XVIIe siècle, au lendemain de la guerre de Trente Ans. Dans un noir et blanc austère, presque minéral, Sandra Hüller incarne une femme qui a choisi de vivre sous l’identité d’un homme. Un film d’une grande modernité, dont le minimalisme apparent finit par tout envahir.

Salvation, un petit cru d’Emin Alper

En Turquie, la tension monte entre deux villages. Paranoïa et manipulations religieuses attisent la violence. Adoptant les codes des films de genre, Emin Alper ne parvient guère à convaincre, malgré une photographie de qualité, une interprétation impeccable et un final malin.

L’Âme des guerriers (1994), de Lee Tamahori : une tentative de réaffirmation identitaire

Œuvre sur le déclin culturel des Maoris, ce premier long-métrage de Lee Tamahori propose un portrait sans concession de la misère et de la violence dans lesquelles patauge une communauté déracinée. Aux côtés de La Leçon de piano de Jane Campion, sorti un an plus tôt, cette tragédie grecque doublée d’une œuvre choc a permis de mettre la Nouvelle-Zélande sur la carte du cinéma mondial.

La frappe : Sans les mots

La frappe explore avec une caméra au plus près des visages les cicatrices laissées par un père abuseur. Julien Gaspar-Oliveri signe une œuvre tendue et rugueuse, entre drame intime et chronique familiale. Un film qui déroute par son refus de trancher mais finit par séduire lorsqu'il renoue avec une narration plus ferme. Une proposition fragile, parfois monotone, mais qui s'essaye à une certaine forme.

Utu Redux : quand la vengeance devient un incendie sans fin

Le western maori de Geoff Murphy plonge dans la guerre de Te Kooti, tourné à cru dans le bush néo-zélandais. Entre villages incendiés, humour noir et camps jamais figés, le film capture un engrenage de vengeance coloniale où personne ne reste épargné, jusqu'à une scène finale qui vide le mot "utu" de son sens.

La Bataille de Gaulle : pourquoi Antonin Baudry a confié son diptyque à deux compositeurs opposés

En confiant les deux volets de La Bataille de Gaulle à Volker Bertelmann puis à Théo Cascio, Antonin Baudry fait de son diptyque un objet musical rare, dont la rupture sonore éclaire aussi la réception critique.

La Baleine et le musicien, L’Illusion de Yakushima, Backrooms : trois compositeurs face à un destinataire qu’on n’attendait pas

Rone seul sur un catamaran au large de La Réunion, à attendre plusieurs jours avant de jouer ses premières notes pour une baleine à bosse. Koki Nakano qui compose ses 27 minutes de musique pour les deux heures de film de Naomi Kawase sur le don d'organe pédiatrique au Japon. Kane Parsons, vingt ans, qui co-compose la bande originale du plus gros succès de l'histoire d'A24, pour des espaces 3D vides hérités d'un mythe internet. Trois films sortis cette semaine, trois compositeurs face à un même geste : continuer à composer quand la garantie du destinataire est partie.

John Williams, David Holmes, Dupieux : trois musiques de films qui brouillent les pistes

Avec Disclosure Day, The Christophers et Le Vertige, John Williams, David Holmes et Franck Lascombes signent trois partitions où la musique ne dit plus seulement le film : elle déplace la question de l’auteur, de la signature et de l’identité sonore.