À Cannes, les murs font leur cinéma !

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Tout au long de l’année, les murs de Cannes affichent de grands succès du cinéma. A la veille du 71e Festival International du Film de Cannes, remontez le temps grâce à une visite guidée dans un musée à ciel ouvert.

Depuis 2002, différents ateliers d’artistes confirmés décorent les murs de Cannes. Les fresques d’A. Fresco, Fresqu’île, 7e sens, ou plus récemment Vertical Pulse ornent une quinzaine de murs, même si certaines, au fil des jours, ont disparu.

Avant d’être réalisées avec des peintures acryliques d’extérieur traitées avec un système anti-graffiti, les œuvres murales sont soumises à l’architecte des bâtiments de France, soucieux du respect des lieux et de l’architecture initiale.

Grâce à la rénovation ou la peinture de certains de ses murs, la ville a su mettre en valeur le 7e art qui rythme la vie cannoise chaque année au mois de mai et ses différents quartiers.

Petit tour d’horizon de ses fresques à découvrir lors de votre prochain passage à Cannes…

12. 12- Harold Lloyd (A. Fresco)

9 rue Louis Braille — Maison des Associations — Taille : 570 x 855

Les fresques de Cannes mettent à l’honneur les maîtres du comique burlesque et des films muets, notamment Charlie Chaplin, Harold Lloyd ou Buster Keaton.

Harold Lloyd est l’un des plus grands comiques du cinéma muet : entre 1914 et 1947, il a joué dans près de 200 films comiques, muets puis parlants (en 1927), ce qui lui valut d’être gratifié d’un Oscar honorifique pour sa carrière et de deux étoiles sur le Walk of Fame à Hollywood.

La scène du film Safety Last! (1923) est devenue culte : elle a été inspirée à Harold Lloyd lorsqu’il a aperçu une foule rassemblée autour de Bill Strohers, aussi appelé “l’araignée humaine”, alors que ce dernier grimpait un immeuble, le Brockham Building à Los Angeles, à mains nues. L’équipe du film a demandé à l’acrobate de passer au studio où se tournait le film puis de travailler avec les scénaristes pour présenter des images réalistes.

Pendant le tournage de la scène mythique, Harold Lloyd n’a été suspendu aux aiguilles de l’horloge que de quelques centimètres au-dessus du toit (!) puisque le décor a été construit en haut d’un immeuble. L’angle de caméra a permis de donner l’illusion du vide.

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