Kévin List

Cinéphile assidu accro au café. Traîne dans les cinémas d'art et d'essai de Paris. Mange dans les food trucks entre deux films. Prend plaisir à débattre dans les bars des alentours de Notre-Dame. Outre son activité sur le site, Kévin est régisseur sur les plateaux de cinéma.

Ouverture du festival de Cannes 2017 : glamour, engagement et polémique

Le 70e Festival de Cannes a été officiellement ouvert ce mercredi 17 mai. Au programme le discours de la maitresse de cérémonie Monica Bellucci et des divergences au sein du jury concernant les films en compétition produits par Netflix.

Cannes 2017 : Où voir les films de la sélection à Paris ?

Ces prochaines semaines, quatre cinémas de la capitale seront les théâtres de projections cannoises exceptionnelles.

Édito : Cannes suggère de repenser le cinéma

Après avoir annoncée sa sélection officielle, le Festival de Cannes s'est heurté aux critiques de la profession. Et si pour la première fois, les choix de Thierry Frémaux et Pierre Lescure impliquait une redéfinition du cinéma ?

Voyage of Time : Au fil de la vie, un film documentaire de Terrence Malick : Critique

Avec Voyage of Time, Terrence Malick signe un documentaire poétique et provocateur sur l'origine du temps, dont les prémices avaient déjà pu être entraperçues dans Tree of Life.

Cannes 2017 : D’Agnès Jaoui à Will Smith, le jury cannois enfin révélé

Le Festival de Cannes vient d'annoncer les huit personnalités qui attribueront avec Pedro Almodóvar la Palme d'Or de la soixante-dixième édition.

Cannes 2017 : La Semaine de la Critique se dévoile enfin

Générateur de grands réalisateurs depuis 1962, la Semaine de la Critique vient de révéler sa sélection dont le créneau est d'offrir une vitrine à la jeune génération de cinéastes internationaux.

Brimstone, un film de Martin Koolhoven : Critique

Si on pensait avoir tout vu du western, genre usé jusqu'à l'os s'il en est, le nouveau film de Martin Koolhoven se voulait plus radical et avait l'ambition de faire parti d'un nouveau sous-genre. Mais malgré d'évidentes qualités, Brimstone ne fera pas date dans l'Histoire.

BAFTA 2017 : Ultime triomphe pour La La Land avant les Oscars

La La Land s'impose plus que jamais comme l'ultra-favori pour la 89ème cérémonie des Oscars.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.