Kévin List

Cinéphile assidu accro au café. Traîne dans les cinémas d'art et d'essai de Paris. Mange dans les food trucks entre deux films. Prend plaisir à débattre dans les bars des alentours de Notre-Dame. Outre son activité sur le site, Kévin est régisseur sur les plateaux de cinéma.

Der Samurai, un film de Till Kleinert : Critique

Citant Shining parmi ses références, Der Samurai propose une réflexion sur la quête de soi et la manière de surmonter les difficultés de la vie.

Première affiche de la 8ème édition du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg

Crée en 2007 par l’Association Spectre, le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg (FEFFS) est de retour pour une huitième édition.

Marguerite et Julien, un film de Valérie Donzelli : Critique

Démoli par la critique à Cannes, est-ce-que le Marguerite et Julien de Valérie Donzelli vaut vraiment tout cet acharnement de la presse française ?

La Loi du marché, un film de Stéphane Brizé : Critique

Etouffant de réalisme, précis dans son sujet, parfaitement incarné par Vincent Lindon, La Loi du marché s’impose comme un outsider idéal dans le palmarès cannois.

Cannes 2015 : Les Films Sélectionnés En Avant-Première À Paris

Glamour, tapis rouge, champagne et paillettes, c’est officiel, le Festival de Cannes est lancé. Qu’à cela ne tienne, en parallèle du festival, c’est Cannes qui vient à vous. De mai à juin, quatre cinémas de la capitale seront les théâtres de projections cannoises exceptionnelles.

Lost River, un film de Ryan Gosling : Critique

Après un passage décrié à Cannes, Lost River, le premier film de Ryan Gosling débarque sur nos écrans. Chef d'oeuvre fantasmagorique ou ratage complet ?

BoJack Horseman, saison 1 : Critique

BoJack Horseman, saison 1: Un peu plus de sept mois après l'arrivée de Netflix en France, retour sur une création originale sous-estimée à sa sortie mais qui vaut clairement le détour.

Goodnight Mommy, un film de Veronika Franz & Severin Fiala : Critique

Portrait d’une famille détruite qui a perdu toute notion avec la réalité​, Goodnight Mommy est un remarquable film d'horreur autrichien qui a su marquer les esprits aux récents festivals de Gérardmer et Sitges.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.