Gwennaëlle Masle

Le septième art est un rêve et une passion depuis quelques années déjà. Amoureuse des mots et du cinéma, lier les deux fait partie de mes petits plaisirs. Je rêve souvent d'être derrière la caméra pour raconter des histoires et toucher les gens mais en attendant, je l'écris et je me plais à le faire. Je suis particulièrement sensible au cinéma français ou au cinéma contemplatif dans sa généralité, ce qui compte c'est de ressentir. Les émotions guident mes passions et le cinéma ne déroge pas à la règle, bien au contraire.

Cannes 2019 : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma, sublime ode à l’art et à l’amour

Cannes 2019 : La deuxième semaine commence très fort avec Céline Sciamma, Portrait de la jeune fille en feu est une oeuvre d'une puissance viscérale où l'amour et l'art se mêlent dans des images et des dialogues grandioses.

Cannes 2019 : Chambre 212 de Christophe Honoré, voyage en crise conjugale

Cannes 2019 : Chambre 212 est irrigué de la veine Honoré. Un film qui mêle le temps, l'espace, les personnages dans une nuit passionnante où Chiara Mastroianni mêle la danse et fait valser le coeur des hommes de sa vie.

Cannes 2019 : Port Authority de Danielle Lessovitz, la jeunesse dorée

Cannes 2019 : Port Authority offre un moment de paillettes et de danse à la Croisette qui ne peut qu'acclamer cette bande d'acteurs rayonnants dans un film dont le charme suffit à faire oublier les failles.

Cannes 2019 : Douleur et Gloire, de Pedro Almodovar, un petit bijou de cinéma

Cannes 2019 : Pedro Almodovar offre un film délicat à ses fidèles admirateurs en donnant deux rôles très doux à ses acteurs fétiches, Antonio Banderas et Penelope Cruz.

Cannes 2019 : Les Héros ne meurent jamais, un film aux frontières floues

Cannes 2019 : Les héros ne meurent jamais et pourtant, le film ne leur rend pas hommage. Entre passé et présent, vérité et mensonge, Aude Léa Rapin ne fera qu'un film flou dans lequel Adèle Haenel tire encore une fois, heureusement, son épingle du jeu.

Cannes 2019 : Papicha de Mounia Meddour, la fureur de vivre

Cannes 2019 : La première grosse claque de ce 72ème Festival de Cannes nous vient d'Algérie et est signée Mounia Meddour. Un premier film d'une grande puissance où les femmes sont rayonnantes et percutantes.

Cannes 2019 : And Then We Danced, une oeuvre qui aurait pu être éclatante

And Then We Danced est comme le reste de ce début de Festival, assez égal et neutre dans sa proposition ; malgré de vrais beaux moments, le film reste assez limité et malheureusement très inégal.

Cannes 2019 : Le Miracle du Saint Inconnu d’Alaa Eddine Aljem

Cannes 2019 : Le miracle du Saint Inconnu déçoit à la Semaine de la Critique par ses intrigues secondaires assez vaines et son sens du ryhme raté.

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