Gwennaëlle Masle

Le septième art est un rêve et une passion depuis quelques années déjà. Amoureuse des mots et du cinéma, lier les deux fait partie de mes petits plaisirs. Je rêve souvent d'être derrière la caméra pour raconter des histoires et toucher les gens mais en attendant, je l'écris et je me plais à le faire. Je suis particulièrement sensible au cinéma français ou au cinéma contemplatif dans sa généralité, ce qui compte c'est de ressentir. Les émotions guident mes passions et le cinéma ne déroge pas à la règle, bien au contraire.

Djam, un road movie au son de la liberté

Djam : L'exil n'a jamais été aussi dansant.

Les films de l’été : Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet

Véritable fable alternant humour et drame, Les petits mouchoirs fait partie de nos films de l'été.

Critique saison 1 : Gypsy, une série créée par Lisa Rubin

De l'érotisme suggéré à la névrose, la nouvelle série Netflix Gypsy ne laissera pas indifférent.

The Circle, un film de James Ponsoldt : Critique

The Circle : une dystopie moderne et moralisatrice sur les nouvelles technologies.

Les hommes du feu, un film de Pierre Jolivet : Critique

Les hommes du feu trouve sa réussite dans sa balance et son équilibre parfaitement combinés par Pierre Jolivet.

Nos Patriotes, un film de Gabriel Le Bomin : Critique

Nos Patriotes : un hommage trop banal à un homme extraordinaire.

Ce qui nous lie, un film de Cédric Klapisch : Critique

Cédric Klapish ravive notre amour du vin et de la famille avec son dernier film : Ce qui nous lie. Le casting est aussi lumineux que les vignes en été.

Lou Andreas-Salomé, un film de Cordula Kablitz-Post : Critique

« 9 mois après qu’elle ait planté son regard dans les yeux d’un homme, celui-ci accouchait d’un chef d’oeuvre » Critique de Lou Andréas-Salomé.

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Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

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Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

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From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

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