Aussi, fort d'un montage excessivement et effroyablement décousu et incohérent des scènes d'action, Resident Evil : Chapitre Final ne s'en sort que par des effets spéciaux spectaculaires et par la grâce athlétique de Milla Jovovitch.
Devenu un véritable enjeu commercial, l'implication de la mode dans le Septième art et le monde des séries ne fait que s'accroître, et laisse révéler une coutume bien ancienne où l'art visuel épouse l'art de la mode.
Sortez les afros, les pattes d'éléphant et levez les poings, le site américain The Hollywood Reporter vient d'annoncer le reboot sur petit écran du film de 1976, Car Wash.
Peu importe que l'on n'ait pas été d'accord sur les personnages éliminés ou que l'on se soit révolté sur la manière tragique, dégoûtante, déroutante avec laquelle Abraham et Glenn s'en allèrent, il est indéniable que cet épisode constitua un des épisodes de The Walking Dead les plus horribles, tragiques et touchants.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.