La rédaction LeMagduCiné

Puzzle, un film de Paul Haggis : Critique

C’est certain, on va reprocher à Paul Haggis d’avoir réalisé un film identique à celui qui lui avait rapporté l’Oscar du meilleur film en 2006 : Collision. Il faut le reconnaître, ce reproche est fondé, tant Puzzle reprend le canevas de Collision...

Ill Manors, un film de Ben Drew : Critique

A travers ses portraits et ses destins, Ben Drew dresse un constat effrayant de la jeunesse anglaise, des rapports hommes/femmes et de la société en générale, régit par l'argent et la violence, ou l'être humain est considéré comme une marchandise.

Si je reste, un film de RJ Cutler – Critique

Qui a dit que la littérature YA, ou Young Adult, se limitait aux dystopies façon Hunger Games ou aux bluettes fantastiques du niveau de Twilight ? Avec Si je reste, le romancier Gayle Forman propose des thèmes plus sombres et plus matures que ce qui est d'habitude proposé aux adolescents.

Gotham Saison 1, épisode 1 : Critique

Attendue comme le messie par une poignée de fans de l'univers de Batman, Gotham se situe dans la ville du même nom, à une époque où le chevalier noir n'est encore qu'un jeune orphelin éploré, déchiré par le meurtre de ses parents...

Extant : Saison 1 – Critique Série

Ce n’est pas parce-qu’on s’appelle Steven Spielberg et qu’on est l’inventeur du cinéma d’entertainment, qu’on a le droit de fusiller à ce point une des séries les plus prometteuses de l’été 2014. Après avoir signé le beau succès de Band Of Brothers, Steven Spielberg vient copieusement se crasher avec Extant.

Pride, un film de Matthew Warchus : Critique

Seuls les britanniques pouvaient réussir à raconter cette histoire extraordinaire, avec humour, tendresse et émotion, sans tomber dans le mélodrame, ni la caricature. Il y a des films, ou dès le début, on sait qu'on va adorer.

Critique Série : The 100, Saison 1

The 100 est l’adaptation du livre de Kass Morgan, The 100, qui fut un succès international de la young-adult novel. Le scénariste Jason Rothenberg l'adapte en série, surfant sur la vague des adaptations de dystopie et SF young-adult du moment...

Critique : Les Recettes du Bonheur, un film de Lasse Hallstrom

Les Recettes du Bonheur est un produit totalement inoffensif, qui ressemblerait à un téléfilm de France 3, s'il n'y avait pas ce casting et Lasse Halström à la réalisation. Un film sans saveur, tellement cliché et convenu, qu'on n'est jamais surpris....

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Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.