La rédaction LeMagduCiné

Night Call, un film de Dan Gilroy : Critique

Night Call est mis en scène comme un thriller avec pour décors les nuits sauvages de Los-Angeles, et un sociopathe, Louis Bloom, un vampire assoiffés d'images sanglantes à la gloire de l'info spectacle...

A Cappella, un film de Lee Sun-Ji – Critique

La tendresse et la douceur avec lesquelles il filme ses événements contrastent brutalement avec leur froid réalisme, et risquent de choquer plus d'un spectateur.

Web série Camweb : Entretien avec Isabelle Joly et Aglaé Dufresne

Isabelle et Aglaé nous racontent leur parcours avant, pendant, et après Camweb, une web-série filmée façon webcam, sans fard et sans effets, Camweb réussit à convaincre par sa simplicité....

Réveil dans la terreur, un film de Ted Kotcheff – Critique

On est très loin de la vision un peu romancée de l'aventurier Australien telle que présentée dans Crocodile Dundee, par exemple.

Un Illustre inconnu, un film de Matthieu Delaporte – Critique

On peut ne pas aimer le directeur ou la personne, mais force est de reconnaître que la prestation d'acteur de Kassovitz est ici impeccable, dans un rôle casse-gueule sur lequel reposent la réussite et la crédibilité du scénario.

Critique Série: Masters of Sex, Saison 1-2

Masters of Sex est certainement une série pionnière en soi abordant sérieusement le sexe comme une science. HBO déjà connue pour nous montrer explicitement le sexe et la nudité...

N.C.I.S. New-Orleans, saison 1 – Critique de la série

Non décidément ça ne va être possible, N.C.I.S. New-Orleans sera le deuxième spin-off de N.C.I.S. Enquête Spéciales (après N.C.I.S. Los Angeles), cette série hérite des défauts de son aînée sans en avoir pris les qualités.

PIFFF, Paris International Fantastic Film Festival : bilan et palmarès

Après six jours de festival, dont quatre de compétitions, le Gaumont Opéra retrouve une activité normale.

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Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.